Pour moi quoi...
C'EST proprement...
hallucinant ce qui arrive à notre lboga national
Je dis "national" parce qu'au cas où vous
l'auriez oublié, mes chers frères Makaya, notre
"gouvrement" avait par deux fois, en l'an de
grâce 2000, déclare cette plante patrimoine de
notre Gabon d'abord, quoi.
Ce n'était pas le fruit du
hasard. Quelques semaines auparavant, nous avons
reçu confirmation de ce que nous supposions
déjà, à défaut de le sa voir formellement: notre
Iboga là possédait de vraies vertus,
thérapeutiques notamment: Des chercheurs yankees
ont même établi qu'il pouvait servir à soulager
la douleur chez de grands patients. Ailleurs, on
a pensé qu'il pouvait aider les accros à la
drogue à décrocher, quoi.
Mais alors, qu'est-ce qui
arrive à notre Iboga ? que vous allez me
demander. Eh bien, moi, Makaya, j'apprends qu'au
pays de nos ancêtres les Gaulois, notre "plante
magique" pourrait être interdite et classée
comme... stupéfiant. Pire comme tueuse. Au même
titre que les ba-marijuana, cocaïne et autres
héroïne ! Pourquoi cette décision ?...parce
qu'il se serait produit sur le territoire
gaulois des dérapages. Quelqu'un à qui il aurait
été "ministré" serait par exemple mort.
C'est en effet largement
suffisant pour prendre des mesures. Et on ne
peut pas non plus reprocher à un Etat d'en
prendre pour le bien de ses citoyens. Surtout de
la part du pays de nos ancêtres les Gaulois qui
ne se préoccupe pas toujours, dès qu'il s'agit
de nos petits pays-là, des implications
qu'auraient ses décisions. Mais ce que je me dis
c'est qu'on ne peut rester sans réaction. «Kibi
Magongo ».
"Le Conseil des ministres
déclare l'Iboga patrimoine national et produit
stratégique et demande en conséquence aux
ministères techniques concernés de tout mettre
en oeuvre pour protéger ce produit au plan
international et mettre fin à son exportation
illicite". C'était en juillet 2000.
Comment l'Iboga s'est donc
retrouvé là-bas ? Qu'avons nous fait pour le
protéger ? Et que faisons-nous, à présent qu'on
l'assimile à du vulgaire yamba ? Moi, Makaya,
j'attends des réponses, quoi ...
... Makaya