ENSEIGNEMENT SUPÉRIEUR/CONSEIL
DE L'UNIVERSITÉ
"Il
n'est pas trop tard pour mieux faire"
Selon un présupposé du
secrétaire général de l'université Omar Bongo, à
l'occasion du premier conseil du "temple du
savoir" placé sous la houlette de la nouvelle
équipe rectorale.
PRECEDE par le conseil
académique, le conseil de l'université Omar
Bongo s'est tenu hier au Foyer Avaro. Cette
réunion de l'instance qui a force de décision
sur les questions académiques et scientifiques
de l'UOB, se tient agrès que moult crises ont
affecte son fonctionnement. L'ordre du Jour qui
portait notamment sur les questions pédagogiques
et organisationnelles retenues par le conseil
académique, a suscité l'intérêt des
représentants de chaque faculté. Qui ont
évidemment plaidé leurs dossiers respectifs. Les
travaux présidés par le recteur de l'UOB, Fidèle
Pierre Nzé-Nguéma ont débouché sur d'importantes
décisions.
Dans son adresse, le
secrétaire général, Michel Mboumi s'est en effet
réjoui de la sérénité qui règne actuellement à
l'Université. Selon lui, "après une période
d'agitation savamment entretenue il est
heureux de constater que la
détermination qui nous anime aujourd'hui
atteste de la considération que vous nourrissez
pour la plus anciennes des universités
gabonaises ". Laquelle évolue dans un
environnement où la compétition est
devenue le leitmotiv. Une croissance
malheureusement ralentie par quelques
crises qui compromettent "le capital de
crédit scientifique que I'UOB a pu reconquérir
par la volonté et l'engagement de ses
enseignants"; a attesté le Secrétaire
général de l'UOB.
Pour qui une dose de fermeté
est par ailleurs fondamentale, en vue
d'améliorer notre système administratif. Ainsi,
au moment où l'Université, qui a aujourd'hui 37
ans se trouve à la croisée des chemins, son
projet d'établissement passe nécessairement par
"la recherche des solutions appropriées et la
mise en oeuvre d'un plan d'action à cour
moyen et long termes".
Dans son mot d'orientation,
le recteur de l'université Omar Bongo a, quant à
lui, reconnu que l'institution a déjà une assez
longue histoire. Laquelle justifie donc son
développement, "notamment en termes d'élévation
et de diversification de son offre de formation
". Pour le Pr Fidèle Pierre Nzé-Nguéma, c'est eu
égard à cet esprit qu'ont dû être examinés les
projets de nouvelles créations de cycles
d'études présentés et défendus en conseil par
les représentants des deux établissements.
En outre, les perturbations
et les effets induits qui ont écorné l'image de
l'UOB recommandent selon le recteur, "que
l'institution restaure le climat propice au
travail ". Ce qu'a dé fait prévu le projet 7
de l'ordre du jour, relatif au régime
disciplinaire des étudiants. Lesquels sont
notamment régis par un contrat les liant à la
communauté dans laquelle ils ont accepté
librement de s'inscrire. Les dossiers concernant
les frais d'inscription et d'écolage entrant
aussi dans le cadre des obligations des
étudiants, le recteur a reconnu la nécessité de
ne pas retarder cette sollicitation.
Vu le statut d'établissement
public de l'UOB et les contraintes financières
qui imposent la révision à la hausse de sa
subvention.
Le recteur qui a mis fin aux
travaux du Conseil a souhaité crue ceux-ci
aboutissent à la réalisation dune triple
exigence. Que l'enseignement soit de qualité, la
recherche de haut niveau et l'Université
compétitive. Au terme donc de l'examen des
différents projets de textes portés à l'ordre du
jour, le conseil a validé, après une série
d'amendements, les dispositions suivantes:
l'adoption du projet portant suppression du
mémoire de fin de cycle à la Faculté de droit et
Sciences économiques. En faculté des Sciences et
Lettres humaines, le projet portant création et
organisation d'un programme de Sème cycle
d'étude en histoire et archéologie a été adopté,
sous réserve de modification. (Nous y
reviendrons plus posément).