ACTUALITES

 

Le quotidien l'Union du 20 Mars 2007

 

FAIT DIVERS

Il trouve la mort sur le toit de la maison familiale

L'infortuné, Robertin lwangou, âgé de 39 ans, est passé de vie à trépas, dans des conditions inexplicables, alors qu'il voulait réparer la toiture de la case familiale.

LE 9 mars dernier, le quartier Mangui, dans Ie 2e arrondissement de la commune de Mouila, était en émoi, avec la découverte du corps sans vie de Robertin Iwangou, un compatriote de 39 ans, sur la toiture de sa maison familiale. En l'absence de témoin oculaire, on ignore ce qui s'est passé et les causes réelles de cette mort survenue au sein d'une famille vivant dans la précarité et la misère.

La preuve, l'infortuné vivait avec sa mère, dame Françoise M. N., et trois de ses frangins (deux garçons et une fille) ainsi que sa nièce de 4 ans, sourde et muette, dans une case insalubre, excentrée du voisinage.

Ces différents enfants, dans leur ensemble, présentent quelques problèmes psychologiques. La fille par exemple, mère de la sourde-muette de 4 ans, était elle-même, une malade mentale. Le défunt Robertin Iwangou était un ancien prisonnier. Sorti de la maison carcérale, il s'était, semble-t-il, refait une conduite. Devenu casanier, il se consacrait à la garde de sa nièce et aux travaux ménagers. Sa génitrice étant employée comme technicienne de surface au domicile d'un particulier.

C'est ainsi que ce vendredi 9 mars 2007, dame Françoise, après une demi-journée de labeur, rentre chez elle. Mais à son arrivée, elle trouve sa petite fille sourde-muette, seule à la maison. Elle lui demande où est passé le reste de la maisonnée, notamment son oncle Robertin qui est censé la garder. Par un geste de la main, la gamine inique à sa grand-mère l'arrière-cour. Histoire sans nul doute de dire qu'il s'est dirigé derrière la case familiale.

Dame Françoise s'y rend, mais aucune trace de son fils. Elle le cherche partout, jusque dans sa chambre. Sans résultat. Ses nombreux appels restent aussi sans suite. L'inquiétude commençait à la gagner lorsqu'elle aperçoit une espèce d'échelle, accrochée à la maison. Elle se rappelle alors que son fils avait un jour émis le souhait de réparer la toiture suintante de leur case.

Un rapide coup d'oeil sur le toit lui permet de découvrir, effarée, le corps inanimé de son fils, étendu sur le dos, le visage brûlé par le soleil.

Alertés par les cris de détresse, les voisins et des badauds ont accouru pour constater la triste réalité. Ce sont eux qui ont procédé à la descente du cors, en présence des autorités policières, judiciaires et municipales.

Eu égard aux conditions misérables dans lesquelles vivent dame Françoise, veuve de son état, et sa progéniture, la mairie a pris en charge les obsèques du disparu.

Source : Journal L'Union Plus du 20 Mars 2007

 



   

FOOTBALL/CAN CADETS, CEMAC, LIGUE DES CHAMPIONS
Pourquoi on a perdu

7E SESSION DU GROUPE CONSULTATIF D'EXPERTS DE LA COMMISSION OCÉANOGRAPHIQUE INTERGOUVERNEMENTAL EN DROIT DE LA MER
Trouver des solutions pratiques en droit de la mer

DIVERSIFICATION DE L'ÉCONOMIE NATIONALE
Et si les Gabonais s'intéressaient au tourisme ?

FAIT DIVERS
Découvert mort sur le toit de sa maison

CONFÉRENCE-DÉBAT
Les abus spirituels décrits et analysés

Pour moi quoi...Makaya
Moi, Makaya, j'ai lu il n'y a pas longtemps dans mon Premier grand quotidien