7E SESSION DU GROUPE
CONSULTATIF D'EXPERTS DE LA COMMISSION
OCEANOGRAPHIQUE INTERGOUVERNEMENTALE EN DROIT DE
LA MER
Trouver
des solutions pratiques en droit de la mer
Les participants de la
rencontre qui s'est ouverte hier à la cité de la
Démocratie se sont fixés l'objectif de parvenir
à cette fin.
La
7e session du groupe consultatif d'experts de la
Commission océanographique intergouvernementale,
en droit de la mer, s'est ouverte hier à la cité
de la Démocratie. Les travaux de cette rencontre
qui durera 5 jours environ donneront l'occasion
aux nombreux experts et juristes en la matière
venus des quatre coins du globe de trouver des
réponses a un certain nombre de .questions liées
à la recherche scientifique marine.
Ouvrant les travaux de cette
7e session, la ministre déléguée aux Affaires
étrangères, Laure Olga Gondjout, a - en présence
du directeur général adjoint de l'UNESCO et
secrétaire exécutif de la commission
Océanographique intergouvernementale, Patricio
Bernal et du président du groupe consultatif
d'experts en droit de la mer (ABE-LOS), Elie
Jarmache et de nombreux représentants des corps
diplomatiques accrédites dans notre pays indiqué
que notre pays joue un rôle essentiel dans le
domaine marin de la région du Golfe de Guinée,
au regard non seulement de sa position
océanographique qui lui confère 800km de côtes,
mais aussi et surtout au regard du prestige
international du président de la République,
Omar Bongo Ondimba, pour qui les relations
internationales dynamiques constituent une des
premières priorités.
C'est à ce titre, a déclaré
la ministre déléguée aux Affaires étrangères,
que "notre pays s'investit comme acteur
engagé dans les principales organisations
internationales spécialisées en
matière de droit de la mer. Et la tenue de
cette rencontre en constitue un exemple.
Dans l'optique que ce groupe
consultatif perpétuera une tradition historique
bien connue, en ce sens que les débats
enrichissants qui n'éluderont nullement les
problèmes saillants feront avancer d'un pas
significatif un domaine si important dans les
relations internationales, Laure Olga Gondjout a
rappelé que notre pays, préoccupé au même titre
que d'autres pays en développement, face aux
exigences et à l'importance des moyens à mettre
en oeuvre dans la perspective du dépôt de la
demande d'extension de la limite extérieure du
plateau continental au-delà de 200 miles marins,
voudrait saisir l'opportunité des présentes
assises pour qu'une concertation s'engage dans
le but de créer les conditions de respect de
cette échéance.
Notons que ces travaux seront
également l'occasion d'affirmer le caractère
d'instrument majeur de la convention des Nations
unies sur le droit de la mer, en ce sens qu'elle
est un garant des droits des nations,
développées comme en développement, qui tous
concourent à l'animation de la vie
internationale.
Quant au sujet principal de
cette rencontre qui appelle un examen du cadre
Juridique applicable à la collecte des données
océanographiques, bien qu'elle soit délicate, le
membre du gouvernement gabonais reste persuadé
que la somme des expertises qui ont bien voulu
répondre à appel de Libreville saura trouver le
juste équilibre nécessaire au respect des
intérêts des Etats membres de la Commission
océanographique intergouvernementale de
l'UNESCO.
Aussi a-t-elle souhaité plein
succès aux travaux de cette septième session du
groupe consultatif d'experts de la C0I en droit
de la mer, ce après avoir demandé aux uns et aux
autres de faire appel à la convergence de leurs
réflexions pour promouvoir des intérêts communs.
Quant au président du groupe
consultatif d'experts en droit de la mer (ABE-LOS),
Elie Jarmache, il a indiqué que le défi que pose
la question de mer et de la maîtrise des
espacements utiles des ressources est un défi
qui passe par la maîtrise des technologies. D'où
l'importance d'un niveau assez élevé des
compétences des participants à cette rencontre
de Libreville qui renferme aussi bien des
experts que des juristes en matière de droit de
la mer.
Les travaux de cette
rencontre prendront fin vendredi prochain.