FAIT DIVERS
Deux
braqueurs de militaires français aux arrêts
Nick Stéphane Angondo; alias
Kadafi, et Ànicet Balla, tous deux Gabonais âgés
de 24 et 30 ans viennent de tomber à
nouveau dans les filets des agents de l'Unité
spéciale de la gendarmerie pour de nombreux
braquages perpétrés sur des militaires français.
NICK
Stéphane Angondo, alias Kadafi, et Anicet Balla,
deux jeunes Gabonais de 24 et 30 ans, ont été
arrêtés par les agents de l'unité spéciale de la
gendarmerie pour braquages contre les
militaires, qui fréquentent une de boîte nuit de
la place.
En effet, selon le témoignage
recueillis auprès de la gendarmerie, Nick
Stéphane Angondo, alias Kadafi, est accusé
d'être responsables de plusieurs actes de
braquage, avec une arme blanche, sur des
militaires français. Pour preuve, au quartier
Louis, chez Elsa, il s'en était pris à un
militaire français du nom de Nicolas Fliss lui
fracassant une bouteille de Coca-cola sur la
tête avant de lui transpercer le ventre. La
victime n'a eu la vie sauve que grâce à
l'intervention des médecins de la clinique
El-Rapha où il avait été transféré en urgence et
interné.
Arrêté, puis conduit au poste
de gendarmerie de Gros-Bouquet, Nick Stéphane
Angondo a réussi a se faire la belle après deux
jours de détention préventive. Après son
évasion, il a repris rapidement son activité
préféré en agressant un autre militaire
français, julien Razes, à qui il arraché son
téléphone portable au niveau de la Licorne, une
boîte de nuit située au quartier Louis.
Il sera arrêté quelques jours
plus tard grâce au concours d'une dame, J. M. ,
qui raconte : "il y a deux ans, Nick Stéphane
Angondo, alias Kadafi, avait été arrêté pour
agression sur mon ami qui est Français, au
niveau de Louis, alors que lui et moi
sortions de boîte de nuit. Et depuis la prison
où il a passé deux ans, il n'a jamais cessé de
me menacer par l'intermédiaire de ceux qui y
allaient lui rendre visite. A sa sortie de
prison, il me cherchait jusqu'au jour où il m'a
trouvée dans la boîte de nuit et a exigé une
somme de 50 000 francs et mon téléphone.
Ne voulant pas lui céder mon
téléphone, je lui ai dit que tout se trouve à la
maison. C'est à ce moment qu'il m'a confié
Anicet Balla pour aller le récupérer chez moi.
Prise de peur, j'ai conduit ce dernier chez mon
frère qui est gendarme. Et c'est à ce moment
qu'il a été arrêté avant que les agents
n'aillent aussi arrêter l'auteur de nos malheur,
Nick Stéphane Angondo".
Interpellé au quartier Louis,
puis conduit à l'unité spéciale de la
gendarmerie, Nick Stéphane Angondo, alias Kadafi,
sera présenté devant le parquet pour répondre, à
nouveau, des délits qui lui sont reprochés.