ACTUALITÉS GABONAISES

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Le quotidien l'Union du 15 Février 2007

 

IMMIGRATION CLANDESTINE
"Dos mouillés" : flux et reflux
LES immigrants clandestins, 75 au total, qui avaient raté leur débarquement sur les côtes de Libreville, se faisant arrêter au large par la brigade nautique de la gendarmerie nationale installée au port-môle ("L'Union" du 31 janvier 2007), viennent d'être rapatriés, par bateau, vers leurs pays respectifs par les autorités de l'immigration. L'un d'eux manquait toutefois à l'appel, ayant réussi à se fondre dans la nature. Pas sûr, pour autant, que ce rapatriement effectué certes dans des conditions respectant les conventions internationales, selon un responsable de la Police de l'air et des frontières (PAF), décourage les autres candidats à l'immigration. De fait, 32 d'entre eux, ont été appréhendés à leur tour lors d'une récente patrouille de la Garde républicaine (GR) dans la zone de la Sablière.

 

FORCES DE POLICE NATIONALE
De nouveaux responsables en fonction
Les deux commandants en chef en second, les généraux de division Antoine Embinga et André Akouré, ainsi que le conseiller du ministre de l'intérieur en charge de la sécurité, le général Jean-Claude Ivala et l'inspecteur général des Forces de police nationale, le général Pierre Odounga, ont été installés hier par le ministre d'Etat André Mba Obamé.

 

IMMIGRATION CLANDESTINE
Les 75 dos mouillés finalement rapatriés dans leurs pays respectifs
Ils sont partis vendredi dernier, à bord d'un bateau affrété par notre pays, en présence des responsables des différents services concernés par la question, notamment la Police de l'air et des frontières.

 

OUVERTURE DU FORUM SUR LES "ENJEUX DE LA LIBERTÉ DE LA PRESSE DANS UN CONTEXTE DE LIBERALISATION DES MEDIAS ET DE LA MONDIALISATION
La presse gabonaise invitée à opter pour l'excellence
Le ministre délégué, Rigobert lkambouayat-Ndeka, en ouvrant les assises de cette importante rencontre, a demandé que les journalistes s'accrochent à l'exaltation du travail.

 

Pour moi quoi...Makaya
NOUS aussi on est comment ? Ouais, c'est pas souvent que ça arrive, mais moi
, Makaya, je suis bien obligé de fustiger le comportement de mes frères et soeurs. Lesquels sont prompts à critiquer l'attitude des autorités parfois pour oublier leurs propres responsabilités, quoi.

 
 

 

 

 





 

 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 


 

 

 

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