Pour moi quoi...
MOI, Makaya, je vais finir
par croire que ces pontes d u Comité
international olympique veulent notre bonheur
malgré nous et même contre notre gré, quoi.
Pourquoi je parle comme ça ? Eh bien, parce
qu'il me revient qu'ils auraient demandé à notre
comité national élu en octobre dernier de
suspendre ses activités, le temps pour eux de
venir voir sur place ce qui se passe réellement,
quoi.
Remarquez, mes chers frères
abasourdis, ce n'est peut être pas, a u fond,
une si mauvaise idée que ça. Je ne sais en effet
pas ce qu'on leur a raconté pour qu'ils puissent
imaginer que les choses pourraient être remises
en cause. Je veux bien que le sport ait ses
propres lois, mais penser qu'elles n'ont pas été
respectées lors du vote d'octobre –que chacun a
vu se dérouler en direct devant sa télé- , c'est
fort de "moussoungou"
Donc, ces gens-là viendraient
qu'ils se rendraient compte qu'on a tourné la
page, les fédérations sportives comme le
"gouvrement" et le public qu'on voudrai
désormais donner un nouveau dynamisme au
mouvement olympique dans notre Gabon d'abord.
Qu'on voudrait que ce soit l'affaire de tous,
pas d'un seul individu ou d'un tout petit
groupe...
Il est quand même incroyable
qu'après un tel désaveu, on cherche à se
raccrocher aux branches, à battre le rappel des
amis plus ou moins bien placés, pour arrêter la
marche de l'histoire de l'olympisme dans notre
pays. Et surtout son progrès. Parce
qu'une démarche telle que celle qui est menée-là
ne vise pas le progrès en question, mais bien
autre chose que chacun peut deviner.
Enfin, on va voir: Vu la
situation actuelle, on organiserait mille fois
le vote que mille fois ceux qui prônent la
politique du pire se ramasseraient une veste.
Ils le savent. A moins qu'on ne change
fondamentalement les règles du jeu
en leur faveur. Mais qui est prêt à
accepter ça ?
Eux-mêmes là-bas, quoi...
…Makaya