Pour moi quoi…
Vu mon grand âge et à force
de répéter les mêmes choses, on va finir par
penser que je radote. Mars, moi, Makaya, je
demeure bon pied bon cil, et l'esprit comme les
idées sont toujours aussi clairs. Je ne perds
donc pas espoir d'être entendu un jour. N'est-ce
pas hier je rappelais ici combien je me suis
égosillé au sujet de la nécessité de doter
Libreville, alors en proie à une grande
insécurité, d'une police de proximité, d'une
forme d'îlotage ? C'est chose faite aujourd'hui.
Alors, je veux croire que ça
finira par être pareil avec les feux tricolores
aux grands carrefours de notre capitale, les
plus accidentogènes aussi (ouais, mon
vocabulaire fait désormais jeu égal avec celui
de jacky-MiHe Encyclopédies). Parce que c'est de
ça que je veux parler. Ou plutôt à nouveau
parler. Cette fois sans attendre forcément qu'il
s'y produise un grave "askident"; quoi. Après
tout, on dit qu'il vaut mieux prévenir que
guérir non ?
Je ne crois pas, quand on est
soucieux de la sécurité sur les voiries de notre
capitale, qu'on puisse accepter que le carrefour
Sogatol-là reste indéfiniment sans feux
tricolores. Et puisqu'on en a mis au carrefour
lAl proche, il n'y a pas de raison qu'on n'en
mette pas là où les risques sont au moins aussi
élevés.
Et qu'on ne me dise que ça
coûte trop de "miang" ! Non seulement la
sécurité n'a pas de prix mais encore je ferai
remarquer qu'il y a des endroits dans Libreville
(regardez-bien mes chers frères Makaya
observateurs) où a été implanté ce dispositif
alors qu'il ne s'imposait pas ou en tout cas ne
constituait pas une priorité.
Mais c'est vrai - et je ne
veux pas me contredire - que rien dans ce
domaine-là ne peut apparaître comme superflu.
Raison de plus pour nous mettre des feux
tricolores à ce carrefour Sogatol qu'aucun
automobiliste n'aborde sans appréhension. CQFD,
quoi...
...Makaya