IMMIGRATION CLANDESTINE
32
nouveaux clandestins cueillis pas la GR
C'est lors d'une patrouille de
nuit qu'ils effectuaient dans la zone de la
Sablière qu'ils ont réussi à les confondre.
IL
semble bien que les efforts déployés par les
forces de défense et de sécurité pour endiguer
et réduire au maximum la vague d'immigration
clandestine qui déferle sur le Gabon, n'arrivent
pas encore à dissuader suffisamment les
candidats à ce périlleux exercice. D'autant plus
périlleux que les voies et moyens utilisés (mer
et pirogues) sont tous, sauf entourés de
garanties de sécurité.
Après le contingent de 75
"dos mouillés" appréhendés dernièrement par les
éléments de la brigade nautique de la
gendarmerie nationale (Voir L'Union du 31
janvier 2007) et qui a été rapatrié vendredi
dernier (lire ci-dessus), les éléments de la
Garde républicaine (GR), alors qu'ils
patrouillaient dans la zone de la Sablière au
nord de Libreville, ont réussi à mettre la main
sur 32 immigrés clandestins (31 hommes et une
femme) répartis comme suit: 5 Nigérians, 4
Burkinabé, 3 Guinéens, 8 Nigériens, 8 Ghanéens,
2 Ivoiriens, 1 Malien et 1 Camerounais.
Selon le commandant de
l'unité spéciale ayant appréhendé ces immigrés,
à ces trente deux personnes arrêtées, il faut
ajouter d'autres qui ont réussi à les semer à la
faveur de la nuit, malgré la course-poursuite
engagée pour les arrêter.
Pour cet officier, leur
action se justifie par le fait qu'ils sont au
service de la République et que travaillant en
étroite collaboration avec toutes les autres
armes, ils participent à l'éradication de
l'immigration clandestine dont la zone de la
Sablière constitue , une des portes d'entrée des
clandestins. Il devait préciser qu'une fois
l'arrestation réalisée, les immigrés sont
confiés aux services compétents de la
gendarmerie ou de la police. Et cette fois,
c'est à la gerndarmerie de Gros-Bouquet que la
Garde républicaine a livré les 32 personnes.
Cependant, il s'est trouvé
qu'en allant sauver quelqu'un qui se noyait
alors qu'il pêchait, un sujet nigérian répondant
au nom de Daniel a lui aussi été cueilli. Il en
fut de même d'une Camerounaise, Marie
Abomatetako, tenancière d'un bar au quartier
Nkembo qui, voulant regagner Libreville, a
trouvé place dans cette embarcation nigériane où
elle a été confondue.