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Le quotidien l'Union du 15 Février 2007

 

IMMIGRATION CLANDESTINE

32 nouveaux clandestins cueillis pas la GR

C'est lors d'une patrouille de nuit qu'ils effectuaient dans la zone de la Sablière qu'ils ont réussi à les confondre.

IL semble bien que les efforts déployés par les forces de défense et de sécurité pour endiguer et réduire au maximum la vague d'immigration clandestine qui déferle sur le Gabon, n'arrivent pas encore à dissuader suffisamment les candidats à ce périlleux exercice. D'autant plus périlleux que les voies et moyens utilisés (mer et pirogues) sont tous, sauf entourés de garanties de sécurité.

Après le contingent de 75 "dos mouillés" appréhendés dernièrement par les éléments de la brigade nautique de la gendarmerie nationale (Voir L'Union du 31 janvier 2007) et qui a été rapatrié vendredi dernier (lire ci-dessus), les éléments de la Garde républicaine (GR), alors qu'ils patrouillaient dans la zone de la Sablière au nord de Libreville, ont réussi à mettre la main sur 32 immigrés clandestins (31 hommes et une femme) répartis comme suit: 5 Nigérians, 4 Burkinabé, 3 Guinéens, 8 Nigériens, 8 Ghanéens, 2 Ivoiriens, 1 Malien et 1 Camerounais.

Selon le commandant de l'unité spéciale ayant appréhendé ces immigrés, à ces trente deux personnes arrêtées, il faut ajouter d'autres qui ont réussi à les semer à la faveur de la nuit, malgré la course-poursuite engagée pour les arrêter.

Pour cet officier, leur action se justifie par le fait qu'ils sont au service de la République et que travaillant en étroite collaboration avec toutes les autres armes, ils participent à l'éradication de l'immigration clandestine dont la zone de la Sablière constitue , une des portes d'entrée des clandestins. Il devait préciser qu'une fois l'arrestation réalisée, les immigrés sont confiés aux services compétents de la gendarmerie ou de la police. Et cette fois, c'est à la gerndarmerie de Gros-Bouquet que la Garde républicaine a livré les 32 personnes.

Cependant, il s'est trouvé qu'en allant sauver quelqu'un qui se noyait alors qu'il pêchait, un sujet nigérian répondant au nom de Daniel a lui aussi été cueilli. Il en fut de même d'une Camerounaise, Marie Abomatetako, tenancière d'un bar au quartier Nkembo qui, voulant regagner Libreville, a trouvé place dans cette embarcation nigériane où elle a été confondue.

Source : Journal L'Union Plus du 15 Février 2007

 



   

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Pour moi quoi...Makaya
NOUS aussi on est comment ? Ouais, c'est pas souvent que ça arrive, mais moi