MISE AU POINT DE BRITISH
AMERICON TOBACCO
Dans le journal L'Union du
mercredi 31 janvier 2007, est paru en page 5 une
manchette intitulée BAT sacrifie la Cémac au
profit du Nigeria. Le 02 février, un article
complet portant le même titre que la manchette
est paru dans votre journal.
Tout en remerciant le journal
L'Union pour l'intérêt qu'il porte à British
American Tobacco Cemac, la direction de
l'entreprise tient à apporter une clarification
aux nombreuses informations erronées et aux
allégations et autres procès d'intention que
contient l'article.
BAT ne sacrifie pas la Cémac
au profit du Nigeria. Le titre même de article
est de nature à induire le lecteur en erreur. Le
fait d'affirmer, à la suite de l'annonce de la
fermeture de l'usine BAT de Yaoundé que cette
fermeture se fait "au profit du Nigeria"
n'est pas exact. Les marques de cigarettes
actuellement fabriquées à Yaoundé ne seront pas
fabriquées au Nigeria. L'usine de Yaoundé ne
sera pas non plus "transférée" au Nigeria. Il
convient de préciser à l'attention des lecteurs
que la fabrication des cigarettes destinées au
marché du Cameroun se fera dans notre centre
d'excellence d'Afrique du Sud. Le Nigeria
dispose déjà de l'une des usines les plus
modernes au monde, qui a une capacité plus que
suffisante pour l'approvisionnement du marché du
Nigeria.
BAT et les emplois au Gabon.
Comme l'affirme votre journal, jusqu'en décembre
2005, la marque de cigarettes Dunhill,
propritété de British American Tobacco était
fabriquée au Gabon par l'usine SOCIGA, usine
appartenant à Impérial Tobacco. Cette
fabrication se faisait suivant un contrat liant
les deux entreprises, contrat qui plus est, du
Gabon, couvrait l'essentiel des pays de
l'Afrique de l'Ouest, notamment le Sénégal, la
Côte d'Ivoire, le Mali, le Burkina Faso et bien
d'autres pays...
Afin d'assurer la continuité
de l'approvisionnement de nos consommateurs,
nous avons dû réorienter la production de
Dunhill dans nos propres usines et l'avons à ce
jour stabilisée en Afrique du Sud.
Précisions. L'article
paru dans le journal L'Union du 02 février
affirme que BAT évoque des raisons de '
concurrence déloyale" pour justifier la
fermeture de l'usine de Yaoundé. En réalité, la
fermeture de l'usine de Yaoundé s'inscrit dans
une restructuration générale de British American
Tobacco. Cette restructuration qui ne concerne
pas que la Cémac a déjà vu la fermeture de nos
usines en Grande-Bretagne, au Canada, en
Belgique, au Ghana (pour ne citer que les plus
récentes) et verra celles annoncées du Cameroun
et de l'Ile Maurice dans les prochains mois. II
s'agit donc d'un effort général de
rationalisation de l'outil de production de
l'entreprise, et non d'une manoeuvre de fuite,
d'évasion, de fraude ou de toute autre
malveillance comme tend à l'affirmer la chute de
votre article.
Les études sur les revenus
que I'Etat du Cameroun tirera de l'activité de
BAT après la fermeture de l'usine de Yaoundé
montrent qu'à volume de vente égal, l'Etat
accroîtra ses recettes de l'ordre de 30%.
Nous tenons, pour terminer, à
réaffirmer le caractère citoyen de British
American Tobacco, et l'abnégation que met notre
entreprise à mener son activité dans la
transparence et dans le respect total des règles
de bonne gouvernante.
M. Mesmin Mondjo
Directeur des relations BAT avec les
gouvernements de la Cémac