ACTUALITÉS GABONAISES

A la Une

Le quotidien l'Union du 10 Avril 2007

 

FAIT DIVERS
Justice et arnaque
DES ordinateurs presque hors d'usage au bout de quelques mois seulement. Voilà la situation devant laquelle s'est retrouvé le ministère de la justice. Celui-ci avait, avec l'aval du gouvernement, signé en mars 2004 une convention avec Logicom, une société d'hommes d'affaires gabono-libanais fraîchement portée sur les fonts baptismaux, pour la livraison d'ordinateurs dans le cadre d'un projet visant à l'informatisation du casier judiciaire. Si 92 postes avec accessoires ont bien été livrés, en février 2005, aux différents tribunaux du pays, le parc en question s'est révélé rapidement défectueux. En réalité, le matériel, acheté à Beyrouth et apparemment de seconde main, n'aurait coûté que 10 millions, alors que la convention portait sur 350 millions de francs. Bien qu'ils aient dû, sous la pression des autorités judiciaires, acheter localement du matériel neuf, deux responsables de Logicom ont été placés vendredi sous mandat de dépôt. Ils doivent notamment répondre de l'accusation de faux en écriture de commerce.

 

CLR / RÉUNION DU DIRECTOIRE VENDREDI DERNIER
Le repli tactique du général
Jean-Boniface Assélé, de qui l'ensemble des militants du Clr attendait des réponses plausibles et rassurantes en vue de mettre fin à la crise qui secoue actuellement le parti, a préféré les reporter sine die.

 

COMMENTAIRE
Nombrilisme
DEPUIS les dernières élections législatives au terme desquelles le leader du Centre des libéraux réformateurs, le ministre député - maire du 3e arrondissement de Libreville, jean-Boniface Assélé a été battu par la candidate de l'Union du peuple gabonais, Bernadette Bourobou, ainsi que l'invalidation des élus de ce parti, Gaston Mindougani ( 2e siège de la Lolo-Bouenguidi) et Zephirin Ndékabognedje ( 2e siège de la Zadié), le CLR traverse une grave crise interne.

 
 

Pour moi quoi...Makaya
POUR l'efficacité, rien n'est garanti. Mon même "mougoye" de l'autre jour m'a appris samedi anglais que malgré la mise en garde de la Direction générale de la concurrence et de la consommation, une grande boulangerie du centre-ville a continué tranquillement de vendre le pain à 150 dôlès comme elle en avait pris la décision (unilatérale) quelques jours auparavant, quoi.

 
 

 

 

 





 

 
 
 
 
 
 
 
 

 

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