Pour moi quoi...
Moi, Makaya, j'ai bien
aimé la chute du "papier" hier de ce jeune
écrivassier de mon Premier grand quotidien sur
la semaine mondiale de la sécurité routière.
Sensibiliser, comme on l'a fait l'autre jour
avenue Jean-Paul I, c'est bien, mais agir de
façon très concrète, c'est mieux, qu'il a écrit
en substance, quoi.
C'est d'ailleurs le problème
de toutes ces "célébrations". C'est aussi ce qui
nourrit mon scepticisme quant à leur efficacité
: on parle beaucoup, on fait assaut de bonnes
intentions: Mais au rayon de l'action, pas
grand-chose! Pourtant, il n'y a sans doute pas
meilleure occasion pour poser des actes. Tiens,
tiens...
Puisque cette année la
préoccupation ce sont les conditions dans
lesquelles nos "bana" traversent la chaussée, il
y avait une ou deux choses – même symboliques -
à faire pour marquer le coup. Primo: refaire le
passage clouté, aujourd'hui totalement effacé,
devant l'école Martine Oulabou, en attendant de
le faire partout ailleurs.
Deusio : faire
systématiquement arrêter par des gens d'armes
les automobilistes roulant comme des fous sur
cette avenue, il est vrai la plus belle de notre
capitale. Et leu faire comprendre qu'ils
devraient apprendre à modérer l'allure sous
peine de sanctions la prochaine fois.
On ne me l'enlèvera jamais de
la tête: aussi longtemps'' que durera ce laxisme
de la part des autorités, aussi longtemps que
celles-ci n'oseront pas sortir le bâton, la
sécurité qu'on veut sur nos routes là demeurera
un voeu pieux.
La tendance chez nos
automobilistes étant plus au je-m'en-foutisme, à
la loi de la jungle qu'au strict respect du code
de la route et des règles de sécurité.
Voyez ce qui se passe avec le
téléphone portable. Qui se rappelle
l'interdiction de son usage au volant prise en
Conseil des ministres en l'an de grâce 2003 ?
Or, c'est quelque chose de nature à mettre en
péril la sécurité de tous, automobilistes comme
piétons.
Dans ces conditions, il est à
craindre qu'on sorte de cette "semaine" sans
mesure concrète. Ce qui en ferait une
célébration pour rien.
Pôvres de nous !
... Makaya