ACTUALITES

 

Le quotidien l'Union du 25 Avril 2007

 

FEUILLETON SUR LA PRIVATISATION DE GABON TÉLÉCOM ET DE LIBERTIS

Gabon Télécom a investi environ 42 milliards en 6 ans

Dès la mise en service de Gabon Télécom S.A en 2001, la Direction générale s'est attelée à mettre en place un vaste programme de réhabilitation et de modernisation de l'outil de production.

La valeur des actifs de l'entreprise est passée de 152 milliards de francs Cfa au 1er juillet 2001 à 219 milliards de Fcfa à la date de sa privatisation grâce à une ambitieuse politique investissements.

Sur le plan technique, on citera chronologiquement la réalisation des travaux du projet SDH (Services ADSL, XDSL, GI-ISDL) pour un coût global de 3 493176 608 francs Cfa. Ensuite un autre gros investissement a été réalisé notamment la pose de la fibre optique aussi bien à Libreville qu'à Port-Gentil pour un coût total de 6 300 000 000 francs Cfa.

A cela s'ajoute le renouvellement et l'acquisition d'un parc automobile d'exploitation, propriété de Gabon Télécom S.A pour un coût global de 9154 336 664 francs Cfa.

La numérisation des centraux téléphoniques de nouvelle génération a coûté à l'entreprise 4 650 333 820 de francs Cfa. Sans compter la réalisation des complexes de télécommunication dans plusieurs chefs-lieux de province. C' est ainsi que les villes de Lambaréné, Mouila, Koula-Moutou, Port-Gentil et Oyem été dotées de ces complexes, pour un investissement global de 4 060 000 000 de francs Cfa. Ces gros investissements entrent dans le cadre des efforts de modernisation des infrastructures de la société afin de se positionner dans un proche avenir, comme un mega groupe des télécommunications e contribuer ainsi, et dans les limites de ses moyens, à la politique du gouvernement en matière d'aménagement du territoire.

Enfin, au plan technique, il y a eu la mise en service du câble sous-marin SAT 3.

Sur le plan financier, la Direction générale s'est engagée à rembourser la dette de Gabon Télécom vis-à-vis de la Banque européenne d'investissement (BEI). Le capital et les intérêts chiffrés à 5 448 959 972 francs Cfa ont ainsi été totalement remboursés à la BEI. De même, la Citybank a également perçu au titre du remboursement de la dette, la somme cumulée de 3 942 548 046 francs Cfa. Sur les emprunts de la plate-forme de pré-paiement, 9 étages et 30%a d'impôts. Gabon Télécom a également remboursé à la BGFIBank la somme de 4 630 571516 francs Cfa pour un prêt concernant le câble sous-marin SAT 3.

Dernier point du plan financier, la signature d'un crédit acheteur de 13 milliards de francs Cfa avec Commerzbank pour l'acquisition des équipements en télécommunications auprès de Siemens en Belgique. Au plan social, Gabon Télécom a proc& dé, sans avoir sollicité un moindre crédit bancaire, au réajustement en hausse des salaires de ses agents.

On peut donc évaluer l'effort financier global de Gabon Télécom, consenti et non exhaustif, pour la modernisation de l'outil de production à 41679 933 626 francs Cfa. Un effort bien colossal qui mérite bien d'être loué d'autant plus qu'il met notre pays à la pointe de la technologie en matière des télécommunications. Bien plus,il prouve que des sociétés nationales privatisées peuvent bien réussir si elles sont prises en main par des bons gestionnaires.

Source : Journal L'Union Plus du 25 Avril 2007

 



   

POLITIQUE SOCIALE
Ce que le gouvernement veut faire

SUITE A LA DÉCISION DE ME NDAOT REMBOGO DE RESTER A LA MAIRIE DE PORT-GENTIL
Et si c'était un risque ?

CHRONIQUE POLITIQUE
Choix fortuit

LITTÉRATURE POLITIQUE
Paul Mba Abessole
: "Le malentendu permanent"

FEUILLETON SUR LA PRIVATISATION DE GABON TELECOM ET DE LIBERTIS
Les cadres dirigeants de Libertis réagissent

FEUILLETON SUR LA PRIVATISATION DE GABON TELECOM ET DE LIBERTIS
Gabon Télécom a investi environ 42 milliards en 6 ans

VIE DES ASSOCIATIONS/FACE Â LA VIOLATION DES DROITS DES ENFANTS
Chrétiennes et musulmanes montent au créneau

L'INTERPELLATION DE LA CPCR
L'ASSASSINAT du petit Richepin Eyogo Edzane, âgé de 3 ans, il y a trois

Pour moi quoi...Makaya
CE n'est pas qu'elle soit la seule dans un état aussi pitoyable, mais la route qui