CLÔTURE DU SÉMINAIRE NATIONAL
DE LA CONVENTION SUR L'INTERDICTION DES ARMES
CHIMIQUES
Appel à
une vigilance plus accrue pour garantir la paix
Tous les Etats concernés
devront de fait mener des actions synergiques
avec les acteurs de la société civile,
afin d'arriver à une élimination progressive
et complète des armes chimiques.
LE
séminaire d'information et de vulgarisation de
la convention sur l'interdiction des armes
chimiques ouvert dernièrement au ministère des
Affaires étrangères a pris fin dernièrement sur
un appel à une vigilance plus accrue pour
garantir la paix.
Les participants, au nombre
d'une centaine, qu'a réuni la rencontre pendant
deux jours, ont eu droit à cinq exposés; et ont
planché autour de neuf experts nationaux. Les
thèmes débattus portaient, notamment, sur les
obligations des entreprises, des personnes ainsi
que le rôle de la société civile.
Lors de la cérémonie de
clôture, le ministre délégué aux Affaires
étrangères, Jean-François Ndongou, s'est
félicité au nom du gouvernement gabonais, de
l'expertise mise a la disposition des
entreprises, de la société civile et de
l'ensemble des participants. Avant de rappeler
l'attachement de notre, pays "aux principes
fondamentaux des Nations unies qui s'articulent
autour de la promotion de la paix et la
garantie de la sécurité internationale
".l'objectif principal visé par la lutte contre
la prolifération des armes de destruction
massive étant la promotion de la survie de
l'humanité.
Le séminaire de Libreville
apporte à sa manière, sa pierre à la réalisation
des idéaux de la Communauté internationale
". Lesquels préoccupent également au premier
chef le président Bongo Ondimba, qui ne cesse
d'oeuvrer pour le désarmement général et complet
dans le monde et spécifiquement dans la
sous-région.
Le séminaire national
d'information et de vulgarisation de la
Convention sur l'interdiction des armes
chimiques recommande entre autre: l'adoption du
texte de loi portant création du Bureau national
du désarmement (BND) et la prise en compte
effective de toutes les compétences et
sensibilités au sein de ce bureau, notamment la
société civile. Puis, l'organisation d'une
rencontre entre l'autorité nationale, les
entreprises et les laboratoires privés et
publics, en vue d'une meilleure sensibilisation
des obligations de la convention. Enfin,
l'adoption des textes de mise en oeuvre
effective de ladite convention, de même que la
création des Ongs et autre associations
spécialisées dans la lutte contre la
prolifération des produits chimiques.