SÉMINAIRE NATIONAL SUR LA
CONVENTION SUR L'INTERDICTION DES ARMES
CHIMIQUES
La
grande menace des armes chimiques
Le séminaire initié par le
ministère des Affaires étrangères entre dans le
cadre de la recherche des solutions, en vue de
l'élimination des armes chimiques. Telle que le
prévoit la Convention y relative dont le Gabon
est signataire.
A l'initiative du ministère
des Affaires étrangères en partenariat avec
l'Organisation pour l'Interdiction des armes
chimiques (OIAC), un séminaire national
d'information et de vulgarisation sur la
convention sur l'interdiction des armes
chimiques se tient depuis hier à Libreville. Les
travaux qui s'achèvent aujourd'hui ont été
ouverts par le vice-Premier ministre en charge
des Affaires étrangères, de la Coopération, de
la Francophonie et de l'Intégration
sous-régionale, Jean Ping. Qu'assistait son
ministre délégué, Jean-François Ndongou. Notre
pays qui a ratifié ladite convention le 13
janvier 1993 à Paris, a intégré le conseil
exécutif pour deux ans depuis mai 2005. Et ce
séminaire d'information cadre effectivement avec
les activités préventives que s'est assignées
l'organisation, afin de mettre fin a l'usage des
armes chimiques.
Dans son allocution
d'ouverture, le vice-Premier ministre a d'abord
remercié l'Union Européenne pour le soutien
financier apporté à l'organisation du séminaire
de Libreville. Avant de rendre un hommage mérité
à l'"excellente initiative prise par les
responsables gabonais d'organiser le dit
séminaire"; ainsi que le prévoit la
convention en son article 7. Laquelle initiative
témoigne pour Jean Ping, de l'engagement des
plus hautes autorités gabonaises," en tête
desquelles le président Omar Bongo Ondimba, à
s'investir dans la recherche des solutions
durables en vue d'un désarmement global et
complet ". C'est ainsi que le présent séminaire
a pour principal objectif, la diffusion d'une
plus large information au sujet des produits
chimiques, et les dangers relatifs à leur usage
à court, moyen et long terme.
Rappelant le lourd tribut en
vies humaines que l'humanité a déjà payé, le
vice-Premier ministre a notamment cité
"l'utilisation de plus de 100 000 tonnes de
produits chimiques toxiques durant la Première
Guerre mondiale, qui a causé la mort de 90 000
soldats et fait plus d'un million de victimes
civiles". D'où cet appel en vue de mener des
actions collectives, pour préserver la pérennité
de la race humaine. Le Gabon ayant signé cette
convention, "nous nous devons d'assumer cette
mission afin de permettre à notre pays d'honorer
ses engagements internationaux"; a conclu
jean Ping en ouvrant les travaux.
Au nombre des thèmes soumis
aux 100 participants , le commandant Blanchard
Sadi et Madeleine Bridon ont respectivement
exposé pour le compte du ministère de la Défense
et de (Enseignement supérieur sur la définition
des "armes chimiques " et leur historique,
Bernard Bekale Meviane des Affaires étrangères
et Marie-Anne Mboga du département de la justice
présentant quant à eux "les obligation
générales au titre de la convention".