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Le quotidien l'Union du 12 Avril 2007

 

SÉMINAIRE NATIONAL SUR LA CONVENTION SUR L'INTERDICTION DES ARMES CHIMIQUES

La grande menace des armes chimiques

Le séminaire initié par le ministère des Affaires étrangères entre dans le cadre de la recherche des solutions, en vue de l'élimination des armes chimiques. Telle que le prévoit la Convention y relative dont le Gabon est signataire.

A l'initiative du ministère des Affaires étrangères en partenariat avec l'Organisation pour l'Interdiction des armes chimiques (OIAC), un séminaire national d'information et de vulgarisation sur la convention sur l'interdiction des armes chimiques se tient depuis hier à Libreville. Les travaux qui s'achèvent aujourd'hui ont été ouverts par le vice-Premier ministre en charge des Affaires étrangères, de la Coopération, de la Francophonie et de l'Intégration sous-régionale, Jean Ping. Qu'assistait son ministre délégué, Jean-François Ndongou. Notre pays qui a ratifié ladite convention le 13 janvier 1993 à Paris, a intégré le conseil exécutif pour deux ans depuis mai 2005. Et ce séminaire d'information cadre effectivement avec les activités préventives que s'est assignées l'organisation, afin de mettre fin a l'usage des armes chimiques.

Dans son allocution d'ouverture, le vice-Premier ministre a d'abord remercié l'Union Européenne pour le soutien financier apporté à l'organisation du séminaire de Libreville. Avant de rendre un hommage mérité à l'"excellente initiative prise par les responsables gabonais d'organiser le dit séminaire"; ainsi que le prévoit la convention en son article 7. Laquelle initiative témoigne pour Jean Ping, de l'engagement des plus hautes autorités gabonaises," en tête desquelles le président Omar Bongo Ondimba, à s'investir dans la recherche des solutions durables en vue d'un désarmement global et complet ". C'est ainsi que le présent séminaire a pour principal objectif, la diffusion d'une plus large information au sujet des produits chimiques, et les dangers relatifs à leur usage à court, moyen et long terme.

Rappelant le lourd tribut en vies humaines que l'humanité a déjà payé, le vice-Premier ministre a notamment cité "l'utilisation de plus de 100 000 tonnes de produits chimiques toxiques durant la Première Guerre mondiale, qui a causé la mort de 90 000 soldats et fait plus d'un million de victimes civiles". D'où cet appel en vue de mener des actions collectives, pour préserver la pérennité de la race humaine. Le Gabon ayant signé cette convention, "nous nous devons d'assumer cette mission afin de permettre à notre pays d'honorer ses engagements internationaux"; a conclu jean Ping en ouvrant les travaux.

Au nombre des thèmes soumis aux 100 participants , le commandant Blanchard Sadi et Madeleine Bridon ont respectivement exposé pour le compte du ministère de la Défense et de (Enseignement supérieur sur la définition des "armes chimiques " et leur historique, Bernard Bekale Meviane des Affaires étrangères et Marie-Anne Mboga du département de la justice présentant quant à eux "les obligation générales au titre de la convention".

Source : Journal L'Union Plus du 12 Avril 2007

 



   

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