ACTUALITÉS GABONAISES

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Le quotidien l'Union du 17 Septembre 2007

 

PRIVATISATION DE GABON TELECOM – LIBERTIS
L'Avis du Conseil d'Etat
EN pointe dans la dénonciation des conditions de privatisation de Gabon Télécom et de sa filiale de téléphonie mobile Libertis, le député de la Dola Pierre Mamboundou avait saisi le Conseil d'Etat aux fins de voir ce dernier déclarer illégaux les actes de cession des télécoms gabonais à Maroc Télécom. Las ! La juridiction administrative vient de juger irrecevable la plainte de l'élu pour violation des règles de forme et de fond attachées précisément à sa recevabilité et pour défaut de qualité de requérant. Un revers qui vient après celui essuyé au mois d'août dernier devant le juge des référés. Et qui annonce peut-être la fin de ce feuilleton politico-judiciaire. Reste en effet à la Cour constitutionnelle à rendre, d'ici octobre, sa décision après qu'elle a été saisie par sept agents de l'entreprise.

 

AFFAIRES GABON TÉLÉCOM - LIBERTIS
Mettre fin au conflit, sanctionner les coupables et instaurer un dialogue franc
Pour sa première sortie officielle, le tout nouveau syndicat des agents de Gabon Télécom et de Libertis (Synatel) n'a pas fait moins que de dénoncer l'imbroglio juridico-politique qui règne encore autour de la privatisation de Gabon Télécorn et de sa filiale Libertis, de l'organisation interne de l'entreprise qui tarde à se mettre en place et des agissements jugés irresponsables du secrétaire général du Sypropostel.

 

PROBLÉMATIQUE DE L'INVESTISSEMENT PRIVÉ AU GABON
Une table-ronde pour examiner les contours et esquisser des solutions
Elle débute ce matin, et ce jusqu'à mercredi prochain, à l'hôtel Intercontinental Okoumé Palace, sous les auspices du Premier ministre, Jean Eyéghé Ndong, et en présence du ministre du Commerce et du Développement industriel, chargé du Népad, Paul Biyoghé Mba.

 
FAIT DIVERS
Cinq mineurs volent un véhicule pour des "grooves"
Kart A. D, Roméb B.M, Yannick N.I, Brice A. B et Jean Claude S., âgés de quinze à dix-sept ans, ont dérobé nuitamment, une voiture à Ozangué pour aller se divertir au célèbre "Couloir de la mort"à Lalala.
 

Pour moi quoi...Makaya
Moi, Makaya, je le répète sans cesse ici : dans notre Gabon d'abord-là et, singulièrement, à Libreville-les-dangers les automobilistes sont d'une grande indiscipline. Et avec la mansuétude des agents de police - lesquels préfèrent s'intéresser à autre chose, suivez mon regard - il y a peu de chance que cela change, quoi.

 
 

 

 

 





 

 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 


 

 

 

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