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Le quotidien l'Union du 4 Septembre 2007

 

POUR MOI QUOI...

DONC, nos parle-et-menteurs (Aïe, aïe, aïe ! Moi, Makaya, je sens que je vais, avec ce jeu de mots, je vais être accusé d'antiparlementarisme primaire) ont repris le collier hier, pour parler le français châtié de Jacky-Mille Encyclopédies. Je leur souhaite une bonne session, quoi. Toutefois, je voudrais les alerter sur une situation que je trouve franchement bizarre et qui, ailleurs, susciterait un vrai tollé. D'ailleurs, mon fils qui suit l'actualité étrangère, me faisait remarquer samedi anglais, qu'un chef d'entreprise, là-bas chez nos ancêtres les Gaulois, s'est voilà peu retrouvé au centre d'un scandale pour avoir employé des ouvriers polonais (j’ignore s'il y avait parmi eux le fameux plombier de la campagne d u référendum) sans contrat de travail, ni couverture sociale.

C'est à peu de choses près, ce qui se passerait avec le patron de cette société s'occupant de l'entretien et de la maintenance du palais qui porte le nom du père du "dipenda". Il me revient en effet qu’il ferait travailler des frères au...noir Que ceux-ci seraient incapables, si on le leur demandait, de produire le début de l'ébauche d'une esquisse de contrat de travail, ni la moindre affiliation à la Sécurité !

" Tout aussi grave, le super patron s'amuserait à changer le nom de sa société tous les deux-trois ans. Pourquoi ? Pour échapper au fisc, que me souffle mon autre fils au fait des acrobaties auxquelles peuvent se livrer certains petits malins. Il se murmure que la société actuelle serait en cours de dissolution pour donner naissance à une autre structure. J'ai peine à croire que tout ceci se déroule au nez et à la barbe de nos élus, défenseurs des intérêts du petit peuple que nous sommes et prêts à commettre des enquêtes partout où il y a un lièvre à lever. Il faudrait peut-être, dès aujourd'hui, qu'ils regardent aussi ce qui se passe sous leur propre toit.

Après tout, voilà une société qui aurait sévi des années durant à la maison maire sans qu'on en soit satisfait. Et qui aurait ensuite réussi à s'emparer d'un marché aussi juteux chez les dépités (députés, toi aussi !), tout en traitant ses employés comme du bétail !

D'ici à ce qu'elle traverse le boulevard pour aller faire des siennes chez les signataires (sénateurs, toi aussi!)... Quelle histoire ! Allez, bonne session encore, Missié les élus !

...MAKAYA

Source : Journal L'Union Plus du 04/09/2007

 

 



   

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SUITE A LA HAUSSE GENERALISEES DES PRIX
"La situation aurait été évitée si le gouvernement avait pris les précautions nécessaires"

Pour moi quoi…Makaya
Quelle histoire !