POUR MOI QUOI...
DONC, nos
parle-et-menteurs (Aïe, aïe, aïe ! Moi, Makaya,
je sens que je vais, avec ce jeu de mots, je
vais être accusé d'antiparlementarisme primaire)
ont repris le collier hier, pour parler le
français châtié de Jacky-Mille Encyclopédies. Je
leur souhaite une bonne session, quoi.
Toutefois, je voudrais les alerter sur une
situation que je trouve franchement bizarre et
qui, ailleurs, susciterait un vrai tollé.
D'ailleurs, mon fils qui suit l'actualité
étrangère, me faisait remarquer samedi anglais,
qu'un chef d'entreprise, là-bas chez nos
ancêtres les Gaulois, s'est voilà peu retrouvé
au centre d'un scandale pour avoir employé des
ouvriers polonais (j’ignore s'il y avait parmi
eux le fameux plombier de la campagne d u
référendum) sans contrat de travail, ni
couverture sociale.
C'est à peu de choses
près, ce qui se passerait avec le patron de
cette société s'occupant de l'entretien et de la
maintenance du palais qui porte le nom du père
du "dipenda". Il me revient en effet qu’il
ferait travailler des frères au...noir Que
ceux-ci seraient incapables, si on le leur
demandait, de produire le début de l'ébauche
d'une esquisse de contrat de travail, ni la
moindre affiliation à la Sécurité !
" Tout aussi grave, le
super patron s'amuserait à changer le nom de sa
société tous les deux-trois ans. Pourquoi ? Pour
échapper au fisc, que me souffle mon autre fils
au fait des acrobaties auxquelles peuvent se
livrer certains petits malins. Il se murmure que
la société actuelle serait en cours de
dissolution pour donner naissance à une autre
structure. J'ai peine à croire que tout ceci se
déroule au nez et à la barbe de nos élus,
défenseurs des intérêts du petit peuple que nous
sommes et prêts à commettre des enquêtes partout
où il y a un lièvre à lever. Il faudrait
peut-être, dès aujourd'hui, qu'ils regardent
aussi ce qui se passe sous leur propre toit.
Après tout, voilà une
société qui aurait sévi des années durant à la
maison maire sans qu'on en soit satisfait. Et
qui aurait ensuite réussi à s'emparer d'un
marché aussi juteux chez les dépités (députés,
toi aussi !), tout en traitant ses employés
comme du bétail !
D'ici à ce qu'elle
traverse le boulevard pour aller faire des
siennes chez les signataires (sénateurs, toi
aussi!)... Quelle histoire ! Allez, bonne
session encore, Missié les élus !