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Le quotidien l'Union du 4 Septembre 2007

 

DEUXIEME SESSION DU PARLEMENT

  • A l'Assemblée nationale

L'Assemblée nationale se félicite de la diplomatie agissante du Gabon
En témoigne le "Grand Prix Manhaé" reçu par le président de la République, chef de l'Etat, Omar Bongo Ondimba, le 27 Juliet dernier à Séoul (Corée), ainsi que l'a rappelé le président Nzouba Ndama.

EN application des dispositions de l'article 41 de la Constitution, l'Assemblée nationale a procédé hier, en présence du Premier ministre, chef du gouvernement, à l'ouverture solennelle de la deuxième session ordinaire du parlement dite "session budgétaire" puisqu’'essentiellement consacrée à l'examen et à l'adoption du budget de l'Etat pour l'exercice 2008 qui lui sera soumis par le gouvernement.

Celle-ci intervient au terme de l'intersession parlementaire qui, finalement, a été de courte durée. C'est en effet, le 19 juillet 2007 que les députés s'étaient séparés, après l'organisation d'une session extraordinaire au cours de laquelle la loi de finances rectificative 2007 ainsi que d'autres textes ont été soumis à ses appréciation et adoption par le gouvernement.

Un mois et demi s'est écoulé depuis cette dernière rencontre, marqué par plusieurs événements. C'est ainsi que le président de l'Assemblée nationale, Guy Nzouba Ndama est revenu sur la commémoration du 47e anniversaire de l'indépendance du Gabon, célébrée en présence de nombreux chefs d'Etat et de délégations qui, en répondant à l'invitation du président Omar Bongo Ondimba, ont donné, a-t-il dit, une dimension toute spéciale à la fête qui, à son avis, fut loin d'être une simple célébration, mais plutôt "un rendez-vous historique où chaque compatriote a une tâche essentielle: celle d’évaluer le chemin parcouru depuis bientôt un demi-siècle et plus important encore, se pencher sur l’avenir du pays. Aujourd’hui nous pouvons dire que nous avons réussi à asseoir les fondements d'un Etat démocratique, fondé surie respect des libertés individuelles et des Droits de l'Homme, mais nous savons aussi que l'édification d'un pays est une œuvre de longue haleine qui nécessite à la fois, de la détermination et de la persévérance ".

L'arrivée du président français Nicolas Sarkozy dans notre pays, le 27 juillet 2007, dans le cadre d'une visite d'amitié et de travail, reste l'autre événement majeur que le président Nzouba a cité. Car la rencontre des deux présidents a permis, a-t-il déclaré hier, de réaffirmer et de consolider les rapports étroits et privilégiés forgés par l'histoire, d'amitié et de coopération qui existent entre les deux Etats souverains. Aussi son Institution se réjouit-elle, de l'intense activité diplomatique qui a enregistré ainsi, un «éclatant succès».

ALLUSION, RAPPEL ET SOUHAIT    Dans ce registre de la diplomatie agissante, il a été, rappelé le Grand prix Manhae de la Paix, édition 2007 que le chef de l'Etat, Omar Bongo Ondimba a reçu dernièrement à Séoul, en République de Corée. Sur tout un autre plan, Guy Nzouba Ndama a salué l'inscription du Parc national de la Lopé Okanda sur la prestigieuse liste du patrimoine mondial de l'Unesco, qui ouvre à notre pays de nouvelles perspectives, en particulier, dans le domaine de l'éco-tourisme.

Notons que le budget est l'outil de politique économique le plus important dont dispose le gouvernement.

Loin d’être une simple compilation de recettes et de dépenses, il est le schéma directeur de la politique économique pour chaque exercice budgétaire. Il fixe de manière concrète, les orientations que devront suivre les politiques nationales dans tous les domaines. « Le budget est donc l'affaire de tous dans la mesure où il doit répondre aux attentes du plus grand nombre et accélérer le processus de développement économique et social du pays » a déclaré le président Nzouba Ndama.

Par ailleurs, l'Assemblée nationale est appelée à examiner et à ratifier, au cours de cette session qui démarre, des ordonnances prises par le gouvernement en application des dispositions constitutionnelles. Le président Nzouba déplore cependant le fait que bon nombre de ces textes ne sont soumis de manière récurrente au Parlement que dans les dernières semaines de session, rendant de facto difficile leur examen et par conséquent impossible toute délibération avant la clôture.

Le souhait alors émis est de voir les projets à voter par l'Assemblée nationale parvenir désormais sur (sa) table dans des délais jugés raisonnables, donc en début de session.

 

Source : Journal L'Union Plus du 04/09/2007

 

 



   

DEUXIEME SESSION DU PARLEMENT
A l'Assemblée nationale
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DEUXIEME SESSION DU PARLEMENT
• Au Sénat
Le budget 2008 comme principal point à l'ordre du jour

SUITE A LA HAUSSE GENERALISEES DES PRIX
"La situation aurait été évitée si le gouvernement avait pris les précautions nécessaires"

Pour moi quoi…Makaya
Quelle histoire !