POUR MOI QUOI...
FRANCHEMENT, moi Makaya, je suis de ceux qui
pensent que les sociétés de téléphonie mobile
implantées dans notre Gabon d’abord là, ne
fournissent bas, quoi qu'elles prétendent, de
grands efforts pour mettre leur clientèle à
l’aise, quoi. J'en viens désormais conclure
quelles sont bonnet blanc et blanc bonnet.
Pourquoi je parle comme ça, mes chers frères
Makaya excédés ? Eh bien, à cause des
difficultés que nous consommateurs éprouvons ces
derniers temps, pour joindre nos correspondants.
Même recharger du crédit devient un casse-
tête... gabonais. Pour ceux qui réussissent
cette opération, le plus dur reste à avoir son
interlocuteur au bout du portable. Parce que les
trois réseaux sont défaillants.
A peine vous lancez un appel que celui-ci se
coupe brusquement, à défaut de tomber sur un
opérateur qui vous chantera la chanson du genre:
"Ce numéro est momentanément inaccessible, votre
correspondant ne peut être joint, veillez
rappeler ultérieurement ou bien vous êtes sur la
boîte vocale de..."Samedi anglais, mon deuxième
fils qui avait rendez-vous avec l'une de ses
nombreuses bonamies (Ouais, tel père, tel fils)
a eu des maux de tête pour joindre ses
correspondantes.
C'est qu’il tombait en permanence sur la boîte
vocale... Un moment, il a même pensé que la
petite se trouvait dans les bras d’un molar ou
d'un faroteur. C'est en débarquant chez elle
qu'il s'est rendu compte que son téléphone
n'était pas fermé et qu'il s agissait plutôt des
défaillances du réseau. Moi, Makaya, je somme
les opérateurs de téléphonie mobile de tout
mettre en œuvre pour améliorer leurs
prestations.
On ne va pas quand même me dire qu’ils ne
gagnent pas assez de « miang » pour financer les
opérations techniques qui s’imposent. Les
panneaux publicitaires géants que l'on rencontre
ici et là dans Libreville-les-affiches, sont-ils
prioritaires par rapport à l'amélioration du
signal ?
Enfin, je pose juste la question, quoi...