Pour moi quoi...
DITES-moi chers Makaya
fatigués parles délestages intempestifs de la
SEEG, qu'est-ce qu il faut encore à cette dame
qu gère l'eau et l'électricité ? Elle a payé des
groupes électrogènes lourds. Elle a demandé que
les pluies tombent. Tout cela est là. Et bien
là. Elle nous a aussi fait subir I'humiliation
des délestages. Nous les avons stoïquement subis
en disant, comme les politiques que demain sera
meilleur qu'aujourd'hui.
Elle a souligné en s
expliquant qu'elle ne pouvait pas faire des
omelettes sans casser des oeufs Nous, clients,
avons accepté d'être les oeufs. Après toutes ces
tracasseries, nous nous sommes dit que plusrien
ne viendra encore obérer le bon fonctionnement
des turbines et autres groupes électrogènes
lourds de cette société. Et que nous aurions
dorénavant le courant en continu et l'eau en
abondance. Comme au paradis.
Mais c'était des rêves en
noir et blanc. Nous avons encore vécu un
calvaire des plus drastiques dans la nuit de
vendredi à samedi au cours de laquelle une
longue coupure a plongé la ville dans le noir
durant près de, quatre heures. En ce moment pour
parler comme nos frères camtchoks, il y a des
quartiers qui sont soumis contre leur gré au
régime robinets secs. Et d'autres où coulent des
petits filets d'eau comme à Derrière la
Prison...
Des explications
abracadabrantesques des illuminés de dame SEEG,
nous ne voyons que dalle. Notre souci c'est
d'être éclairés et mieux pourvus en eau surtout
que nos factures seront encore aussi élevées la
fin du mois. En un mot, que
faut-il faire pour que nous pôvres Makaya, ne
subissions plus les affres de la dame, qui gère
avec un monopole incroyable de1eau dans un pays
où il pleut neuf mois sur douze (sinon plus) et
où les cours d'eau foisonnent ?
Quelle histoire !
... Makaya