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Le quotidien l'Union du 30 Octobre 2007

 

ASSEMBLÉE NATIONALE / RÉPARTITION DES POSTES DU BUREAU

La majorité et l'opposition toujours divisées

N'ayant pu se mettre d'accord sur le nombre de sièges réservés aux députés de l'opposition qui en réclament quatre (4) au lieu de trois (3), proposés déjà à l'ouverture de la législature, le vote complétant le Bureau s'est fait, vendredi dernier, sans les élus de ce camp politique. Résultat : Jean-Marie Ndong Nguéma (RPG) et Charlotte N'Kéro Mougneko (PDG) ont été élus 5ème et 6ème vice-présidents de l'Assemblée nationale.

LA majorité et l'opposition parlementaires n'ont pas réussi, à nouveau, à s'accorder sur la répartition des postes au Bureau de l'Assemblée nationale, dix mois après la séance d'ouverture solennelle de la Législature ayant été consacrée au vote des membres de l'organe dirigeant de la Représentation nationale renouvelée.

Ce désaccord est réapparu, vendredi 26 octobre 2001, lors de la plénière convoquée pour compléter les sièges vacants, depuis le refus des députés de l'opposition d'occuper les trois sièges ( 4e vice président, 2e questeur et 6e secrétaire) réservés à leur camp, sous prétexte que ce nombre devrait, selon eux, être porté à quatre y coin ris le poste de 3e vice-présidént, pour mieux refléter la configuration politique de la nouvelle Chambre des députés issus des élections législatives de décembre 2006. Laquelle comptait 105 députés de la majorité, contre 15 pour l'opposition, soit un de plus que dans la précédente Législature, où elle avait obtenu 13 sièges, dont trois au sein du Bureau. Notamment, celui de troisième vice-président qu'occupait Andre Mbourou du PGP), le deuxième siège de questeur ( Clément Ndong Mba) ainsi que le 6e secrétaire (Paul Essigone Amieng), attribués au Rassemblement pour le Gabon, avant l'entrée de cette formation politique dans la majorité.

La question relative à la répartition des sièges avait été, au tout début de la mandature, à l'origine de la première confrontation majorité et opposition parlementaires, à la suite de la réponse négative rendue à la requête formulée par la minorité parlementaire quelle n'avait pas hésité de quitter les travées de l'hémicycle du palais Léon Mba, pour protester contre ce qu'elle considérait comme une volte-face de leurs collègues issus principalement du collèges démocratique gabonais. Lequel, après avoir, selon eux,

donné des assurances sur les quatre sièges attribués à l'opposition,avait imposé son diktat, refusant à l'opposition le poste de 3e vice-président ou elle occupait pourtant dans la législature précédente.

LACUNE. La majorité conduite far le Parti majoritaire s'était emparé de la part du lion en s'octroyant 12 des 15 sièges du Bureau de l'institution. La présidence avait échu à Guy Nzouba Ndama, les postes de premier, deuxième, troisième et sixième vice-présidents furent occupés respectivement par Daniel Ona Ondo (PM, Léon Paul Mvouba (PDG), Albert Ndjavé Ndjoy (PDG), Christian Oddou Mba (RPG) et Charlotte Nkéro Mo noko (PDG). Quatre sièges de secrétaire avaient été attribués aux élus pédégistes et un à l'Alliance démocratique et républicaine (ADERE). Celui de 1er questeur élu était occupé par Séraphin Moundounga, du PDG. Les sièges de quatrième vice-président, de deuxième questeur et de 6e secrétaire réservés à l'opposition étaient jusque-là vacants.

Mais, après la saisine de la Cour constitutionnelle parle président de l'Assemblée nationale, sollicitant son avis sur cette répartition des postes du Bureau, la décision de la haute juridiction datée du 12 octobre 2007, bien que reconnaissant que celle-ci doit refléter la configuration politique de l'institution, n'a pas moins révélé que le Règlement intérieur compte une lacune, en ce qu'il ne détermine pas les modalités de la répartition des postes au sein du Bureau. Ce qui voudrait en clair dire due les prétentions de l'opposition ne pouvaient guère être présentées comme un acquis de droit. En un mot, la majorité et l'opposition parlementaires ont été renvoyées dos à dos par la Cour, les invitant implicitement à combler cette lacune.

Dans ce contexte, le vote de vendredi dernier, loin d'avoir occasionné l'entrée de l'opposition au sein du Bureau, leur atout juste permis de réitérer leur refus d'y prendre part sur la base de la répartition leur attribuant trois postes. Car, les grouges parlementaires de l'opposition, GFC et UPG, bien que réaffirmant le respect des dispositions légales, ont purement et simplement maintenu leur position. D'autant qu'étantprésente dans l'hémicycle, l'opposition, en l'absence des députés Zacharie Myboto et de Pierre Mamboundou, n'a gas présenté de candidats pour les trois sièges qui leur sont destinés.

La séance plénière a été plutôt été marquée par l'élection du député RPG du Haut Komo, jean Marie Ndong Nguéma au poste de 5e vice-président, naguère occupé par le rpégiste Christian Oddou Mba, qui a perdu son mandat lors d'une partielle face au député Henri Sene Ingueza du Congrès pour la démocratie et la justice (CDJ). Ainsi que la confirmation au terme d'un vote de la députée du ter siège du département de la Douya Onoye, Charlotte N'Kéro Mougneko du PDG, au poste de 6e vice-président.

Dans la foulée, certains bureaux des Commissions ont été complétés également avec la participation, cette fois-ci, des élus de l'opposition. D'autant que Daniel Kombé Lékambo, de l' UGDD a été élu rapporteur de la commission des Affaires étrangères. L'upégiste, Pambo Raphaël (3e siège d'Etimboué) au poste de vice président de la commission des Finances et de la Comptabilité publique.

Source : Journal L'Union Plus du 30/10/2007

 

 



   

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Les employés du fonds d'aide et de garantie mécontents

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Pour moi quoi...Makaya
DITES-moi chers Makaya fatigués parles délestages intempestifs de la SEEG,