Pour moi quoi…
L'autre jour, le quotidien
qui m'offre l'hospitalité depuis kala kala a
publié à sa "Une" une grande illustration sur
l'insalubrité dans laquelle était plongé
le campus de l'université-mère, qui porte le nom
de notre présida. Depuis lors, si une
évolution est perceptible au niveau des
ordures ménagères, il n’en est pas de même pour
les hautes herbes qui envahissent les pavillons.
Elles poussent tellement vite
grâce aux grandes pluies que d ici là, on n'est
pas loin de voir tous les pavillons enfouis dans
la broussaille. Moi Makaya, je ne sais pas celui
qui doit débroussailler ces lieux et
combien faut-il pour le faire.
Mais, franchement, les
étudiants eux-mêmes ne peuvent-ils pas
s'organiser pour entre prendre une petite BA ou
une opération retroussons les manches comme font
souvent les autres ? A Franceville, on l'a si
bien fait l'année académique dernière...
Que faut-il pour qu à l'UOB
on pense à cela, c'est-à-dire à nettoyer devant
chez soi? Il ne faut pas oublier que reptiles et
autres moustiques aiment les lieux insalubres et
que le C'hikungunya n'est pas encore éradiqué
chez nous. Au fait pendant qu'on y est, où en
sommes-nous avec cette maladie ? La cellule
d'éveil s'est-elle endormie ?
Pôvres de nous.
…Makaya