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Le quotidien l'Union du 12 au 14 Octobre 2007

 

 

EXPLOITATION DU FER DE BÉLINGA

Les ONG environnementales rejettent toute collusion avec l'étranger

Ces entités inscrivent leur action, malgré l'opposition de leurs détracteurs, dans le souci de "porter la vérité au plus grand nombre".

LORS de la conférence de presse commune organisée au siège de Brainforest, le 10 octobre au quartier Louis, les ONG environnementales (Environnement Gabon, Publiez ce que vous payez, Coalition contre la vie chère au Gabon) ont expliqué que leur silence, au plus fort de la polémique sur l'exploitation du fer de Bélinga, par leur volonté de ne pas envenimer les choses. Suite à la campagne de désinformation orchestrée par certains compatriotes et relayée par une presse déviante, nous avons gardé notre sérénité, optant pour une diplomatie active", a affirmé le Coordinateur Environnement Gabon et PWYP Gabon, Marc Ona Essangui.

Malheureusement, cette démarche, qualifiée de sage par M. Ona, a été perçue par leurs détracteurs comme une "preuve de leur compromission" avec les "puissances occidentales". Manipulation et corruption supposées de ces ONG, ont été les arguments mis en avant par leurs adversaires par voie de presse principalement.

" Quelques mercenaires africains de la plume en ont fait leur fonds de commerce" à l'instar du "magazine Afrique Education n °237-238, du 1er au 31 octobre 2007", dont le directeur de publication est Jean-Paul Tedga, précise Marc Ona.

Ces organisations environnementales estiment qu'il est normal de chercher à comprendre le dossier de Bélinga sans que cela ne soit perçu comme une entrave au développement du pays et à la réalisation de ce projet.

Ce qu'elles voudraient, sur cette question, c'est que de nombreux points soient expliqués. Notamment ceux portant sur la non publication du contrat passé entre le gouvernement et le consortium chinois.

Le Coordinateur de PWYP a rappelé que l'action des ONG pour "porter la vérité au plus grand nombre", se fonde sur trocs principes. Le premier reposé sur les conventions internationales en matière d'environnement ratifiées par le Gabon qui exigent certains préalables dans la mise en oeuvre de tout projet touchant l'environnement.

Le second est relatif aux codes de (environnement et des mines qui fournissent un encadrement juridique suffisant pour orienter faction du gouvernement. Quant au dernier, il concerne la démarche des ONG qui est un engagement citoyen et qui trouve son fondement dans la constitution de la République gabonaise.

Pour M. Ona, "la mise en oeuvre de Bélinga" se fait donc "en viola don du Code de l'environnement, notamment le préalable de l'étude d'impact".

Source : Journal L'Union Plus du 12 au 14/10/2007

 

 



   

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