Pour moi quoi...
Makaya, je constate que les
fêtes pour tournantes bis que la province de
l'Estuaire a abritées ont par endroits résolu le
problème des cratères et autres trous dont sont
parsemées nos chaussées. Un exemple: ceux créés
par les étudiants de l'UOB en brûlant les pneus
lorsqu'ils rentrent en grève ont été col matés
sur le boulevard Léon Mba qui longe leur
établissement.
Mais on remarque qu'il y a eu
des oublis sur ce même axe: Devant la RTG, il y
a une longue tranchée non refermée parla société
qui l'a creusée pour laisser passer on ne sait
trop quoi. Et si vous ne ralentissez pas à cet
endroit ou si vous ne vous déportez pas à droite
ou à gauche, c'est votre véhicule qui reste en
carafe là -dedans, car le moteur aura "pété"
aussi sec.
Lorsque vous circulez sur la
voie passant devant le siège du quotidien qui
m'offre l'hospitalité depuis kala kala, en face
du vendeur de soya alias coupé-coupé, un autre
cratère vous empêche de rouler, même à 20 à
l'heure.
De l'autre côté, sur la rue
qui conduit au tribunal, c'est un vrai scandale.
Non seulement la pente est à 30 ou 40%, mais
encore il s'est formé: de vrais gouffres à
engloutir tout un troupeau d'éléphants. On
n'arrive plus à bien gravir ou'' redescendre
cette pente tant les trous sont énormes. Quand
on sait que de nombreux hommes politiques,
généraux et autres ambassadeurs doivent
emprunter cette route pour rentrer chez eux ou
en ressortir pour aller au travail, moi Makaya,
je me demande qui doit boucher ces cratères.
Quelle histoire !
… Makaya