ACTUALITES

 

Le quotidien l'Union du 08 Octobre 2007

 

TRANSPORT SCOLAIRE

La paralysie !

PRESQUE gratuit pour permettre aux élèves de gagner leurs établissements respectifs et d'en revenir à la fin de la journée sans difficultés, le transport scolaire à Libreville risque d'être bientôt rangé au rayon des souvenirs. D'année en année, il connaît d'énormes difficultés.

Autrefois, bénéficiant d'un parc automobile autonome, il était séparé du transport urbain en général. Mais à cause de la diminution croissante du nombre de bus, on parle aujourd'hui de transport unifié, c'est-à-dire que les mêmes bus servent à la fois au transport scolaire et au transport urbain.

Selon les indiscrétions (les responsables de la Sogatra n'ont pas jugé utile de communiquer), seuls 39 bus sur 143 sont mis en circulation à l'heure actuelle. Un parc nettement insuffisant pour une ville peuplée d'environ 700 000 âmes.

Une bonne partie du reste des bus est immobilisée, semble-t-il, pour des problèmes de pneumatiques. Il est aussi question d'approvisionnement en pièces détachées.

Les recettes ne seraient pas suffisantes pour faire face aux charges. De plus, le genre de bus visibles au Gabon ne circuleraient plus qu'en Algérie. Pour cette raison, deux pays de l'Afrique de l'ouest qui nous ont précédés dans cette expérience, y ont mis un terme rapidement.

La Sogatra (Société gabonaise de transport) envisagerait de porter le nombre de bus en circulation à une cinquantaine. En attendant l'arrivée de la centaine d'automobiles annoncées par les autorités du ministère des Transports et les responsables de la société qui ont effectué une mission en Autriche il y a plusieurs mois.

L'option du transport unifié a déjà montré ses limites. Sous pression, les chauffeurs des bus n'effectuent pas toujours le nombre de rotations nécessaires pour acheminer les élèves dans leurs établissements, parce qu'ils doivent s'occuper des autres usagers. Au cours de la présente année scolaire, les élèves vont encore se retrouver abandonnés sur le bord de la route de l'école.

D'autre part, pendant que les bus transportent les élèves, les autres usagers poireautent sur le trottoir. La situation est pathétique par temps de pluie.

Il faut dans ce cas, en ce qui concerne les salariés, beaucoup de volonté pour se rendre à son lieu de travail. Les retards et les absences qui résultent des dysfonctionnements du transport urbain ont inévitablement des répercussions sur le rendement des entreprises.

Cette défaillance de la Sogatra, s'agissant des élèves comme des salariés, met à mal la politique du gouvernement en matière de développement du pays.

Source : Journal L'Union Plus du 08/10/2007

 

 



   

ÉDUCATION NATIONALE
C'est la rentrée des classes !

COMMUNIQUÉ FINAL DU CONSEIL ES MINISTRES (SUITE ET FIN)
Depuis vendredi 6 octobre 2007

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CONFÉRENCE DE PRESSE DU MINISTRE DE L'EDUCATION NATIONALE, SAMEDI
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Pour moi quoi...Makaya
Makaya, je constate que les fêtes pour tournantes bis que la province de