Pour moi quoi…
Moi Makaya, je vous dis que
pour entrer ou sortir de Nzeng-Ayong, ce
quartier à l'est de Libreville, dans le VIe
arrondissement, c'est youkoukou. Un véritable
casse-tête gabonais. En effet, au grand
carrefour éponyme, il se forme un embouteillage
monstre aux heures de ponte, malgré la présence
des policiers et l'Implantation de feux
tricolores à cet endroit-là.
Plusieurs solutions pour
décongestionner ce quartier ont été avancées. On
a parlé d'ouvrir la voie qui passe par les
Charbonnages en faisant la jonction avec Ondobo.
On a pensé encore à déboucher ou refaire la
piste qui longe un collège privé pour aboutir
soit à la mairie, soit juste après un autre
établissement privé qui vient d'ouvrir ses
portes dans ledit quartier.
Même la rue qui passe à
travers la cité de la Caisse a été envisagée.
Mais jusque-là, rien ne bouge. Les
embouteillages vont en empirant, vu le parc
automobile de Libreville-les-congelés-qui ne
cesse de grossir avec l'afilux des véhicules
d'occasion importés d'Europe, que nous revendent
à prix d'or les Syro-Libanais, alors que nous
manquons cruellement de nouvelles routes..
Avec l'organisation des fêtes
tournantes-bis dans l'Estuaire, on a pensé un
moment que le problème de Nzeng Ayong serait
résolu une bonne fois pour toutes, cette
fois-ci. Mais rien! Qu'attendent donc tous ces
ingénieurs des ponts et chaussées, tous ces
techniciens des TP et de la maison-mère pour
trouver enfin une solution adéquate à cette
situation? Que nous soyons morts asphyxiés dans
les bouchons ? Peut-être
Pôvres de nous ...
... Makaya