Pour moi quoi...
AINSI donc, ce que je
craignais a fini par arriver. Mer, c'est de la
bouche du communicant du «gouvrement» que j'ai
appris que, cette fois-ci encore, les
communicateurs ne seront pas à l'honneur. Car la
conférence de presse que notre "présida" devait
leur accorder a été purement et simplement
enterrée. Et par qui, allez-vous me demander
pauvres makaya étourdis ? Mais rassurez-vous, ce
n'est pas notre "présida" qui est revenu sur sa
parole, mais le « gouvrement ». Du moins ceux
qui y fond la pluie et le beau temps.
D'après ce qui m'est revenu,
il paraîtrait que le «club des 50 » s'est
farouchement opposé à ce que les journalistes
viennent faire parler le "présida" avant son
discours du 1er décembre. Il est donc là,
le grand danger qu'il craignait de la part de la
presse. Parce que, selon le «club des 50
», amener le chef de l Etat à parler de la
pénurie de l'huile de table, de la route, de
l'école, des privatisations, Etchenda,
Etchenda, oh, pardon etc., etc, est un crime. Et
s'entretenir avec le chef de l'Etat, un grand
honneur que les bougres de la presse ne méritent
pas. Pour le « gouvrement » ces corvéables ne
sont bons que pour des reportages et leur faire
des éloges. Point !
Moi, Makaya, je pense que
cette énième humiliation de la presse ne vise
qu'une chose: que la frustration endurée
pousse les plumes et les micros à s'abattre sur
notre "présida "et le démolissent au moment même
oû il fête ses quarante ans de pouvoir. C'est
ici et maintenant que je demande aux
pisse-copies de faire preuve de discernement en
retenant bien que cette annulation est du seul
fait du «gouvrement » et non du chef de l'Etat.
Cela dit, chacun doit
maintenant assumer ses responsabilités...
Pour nous, quoi ...
... Makaya