ACTUALITES

 

Le quotidien l'Union du 16 Novembre 2007

 

Pour moi quoi...

Si la dégradation de nos routes pouvait patienter, moi, Makaya, ainsi que tous mes frères et soeurs plongeant quotidiennement dans des nids-de-poule, tranchées et cratères ferions preuve, nous aussi, de cette patience réclamée par le général Tonnerre. Mais voilà jamais l'impression qu'on est arrivé à un seuil critique n'a été aussi aire et l'impuissance des autorités, aussi manifeste, quoi

Je l'avais noté ici : les problèmes que la saison sèche avait réussi à masquer réapparaissent au grand jour à présent que les pluies sont de retour. Et comme celles-ci sont abondantes, ça ne pardonne pas ! Un nid de poule se transforme en cratère en quelques jours seulement. Et c'est ce

spectacle que nous vivons un peu partout : à Libreville-les-trous, dans ses quartiers désintègres. . . euh.. . sous intégrés et sur la Nationale.

C'est à dessein que je parle de la Nationale. Parce qu'aux "Tépé"; on aime nous rappeler, quand ils sont coincés, que l'entretien des voiries de Libreville, en dehors des grands boulevards et de la Voie-Express, n'est pas de leur ressort, mais de celui de la maison maire.

La Nationale, elle, ce sont les "Tépé" et elle n'est pas en meilleur état ! Quand je pense qu'aujourd'hui, les automobiles circulant dans les deux sens sont obligées de rouler sur un seul côté ! Résultat : des embouteillages monstres, dans lesquels se trouve parfois empêtrés Nza Fe en personne ! Et qui auraient inspiré ce commentaire de la part des experts de la Confédération africaine de foot en visite d'inspection chez nous dans l'optique de la Can (amère) 2012: "C'est bien d'avoir un aussi bel hôpital militaire, mais on y vient continent ? En hélico ?"

Ouais, mais il faut patienter. Même si le jour très prochain (c'est le Conseil des ministres qui l'annonce) où on cherchera ; à faire quelque chose et avec le saupoudrage qui caractérise nos actions, on se contentera de poser des sparadraps sur des trous, sachant que d'autres vont se former immédiatement à côté !je ne parle même pas des voies dans nos quartiers dont un Conseil des ministres (décidément) avait promis la réhabilitation, mais dont certaines aujourd'hui n'ont plus de voies que le nom.

Pôvres de nous ! Nous restons sans voix ...

Makaya

Source : Journal L'Union Plus du 16/11/2007

 

 



   

CONSEIL DES MINISTRES HIER
Quatre milliards pour les routes

AVIATION CIVILE
Les agents d'Air Service Gabon souhaitent leur régularisation à
la CNSS

ÉDUCATION
Les étudiants gabonais au Mali broient du noir

INTEMPERIES A LIBREVILLE
Des sinistrés à n'en plus compter

Pour moi quoi...Makaya
Si la dégradation de nos routes pouvait patienter, moi, Makaya, ainsi que tous