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Le quotidien l'Union du 16 Novembre 2007

 

INTEMPERIES A LIVBREVILLE

Des sinistrés à n'en plus compter

LA forte pluie qui s'est abattue mercredi dernier, plusieurs heures durant, sur Libreville, aura été, une nouvelle fois, cauchemardesque pour plusieurs familles et chez des opérateurs économiques. Principalement ceux résidant dans des zones mal loties comme Mont-Bouët du fait des constructions anarchiques sur les lits de rivières qui empêchent une bonne circulation des eaux.

De même que dans la zone industrielle d'Oloumi qui s'est transformée, une énième fois, en cité lacustre. Un phénomène récurrent à chaque grande pluie, sans que les pouvoirs publics a portent une solution durable. Le fait que les opérateurs économiques et autres institutions ont érigé des barrières, voire des immeuble le long de cette voie marécageuse, qui renferme aussi plusieurs bras de mer, expose les riverains aux risques permanents d'inondations. Même à la moindre rosée.

Les commerçants du marché de Mont-Bouët, surtout ceux exerçant dans la zone de Petit-Paris, ont vu leurs marchandises submergées par les eaux. Causant ainsi des pertes énormes qui se chiffrent à plusieurs millions de francs selon certains sinistrés qui n'avaient que leurs yeux pour pleurer.

Tout compte fait, il revient aux pouvoirs publics de prendre des mesures idoines face à cette situation récurrente. Sauf si, là aussi, on demande d'être patients, alors qu'ils versent quotidiennement des taxes qui font tourner l'économie gabonaise.

Source : Journal L'Union Plus du 16/11/2007

 

 



   

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