Pour moi quoi...
NOUS sommes au mois de
novembre, c'est-à-dire presque en fin d'exercice
'bidjétaire" et moi, Makaya, je n'ai toujours
pas des nouvelles de ce "miang" qui doit, au
terme à la fois des instructions données il y a
quelques années par notre "présida" et de la
loi, être distribué aux canards de la place,
quoi.
Est-ce que la clé de
répartition donnerait maux de tête et insomnies
à ceux chargés de le remettre aux ayants droit ?
C'est vrai que des journaux, il y en a de
plus en plus dans notre Gabon d'abord là,
certains donnant même l'impression d'avoir été
créés à seule fin de pré tendre à cette mane-là.
Ouais, l'odeur du "miang" fait toujours germer
de drôles d'idées dans la tête des habitants de
notre doux pays.
Il reste que les critères
étant clairement définis (on sait à qui
doit revenir les dôlês et combien tel ou tel
peut avoir), on doit pouvoir distribuer cette
subvention. Surtout que ce n'est pas du luxe.
Monter un canard, le faire vivre, ça coûte
tellement cher que des éleveurs choisissaient il
y a peu encore de lui faire pousser les ailes
chez nos frères de l'autre rive du Ntem.
Moi, Makaya, le pense que
c'est d'ailleurs là une des...raisons pour
lesquelles ce "miang" ne peut continuer de''
dormir je ne sais dans quelle caisse : plutôt
que d'aller, enrichir certes un frère, il peut
désormais être réinvesti en grande partie
chez nous. Sans oublier les recommandations
pressantes des sages de l'avenue di Gaulle.
Autrement dit, que nos canards se constituent en
véritables entreprises de presse.
D'accord, les dôlès de la
subvention ne peuvent pas servir à tout
(et à n'importe quoi comme ce fut le cas au
début de leur distribution), mais ils
seraient bien utiles à l'ambition qu'on
veut voir nos canards réaliser. Ça pourrait même
constituer un critère supplémentaire pour
leur déblocage ;pas de progrès tangibles dans la
constitution d'entreprises de presse, pas de "miang"
!
Alors, qu'on le sorte, le "miang"
en question, quoi !
... Makaya