FAIT DIVERS
• Les squatters de la
"cité" Kalikack désormais sans abri
Les 43 pièces qu'ils
occupaient depuis plus de 30 ans, ont volé en
fumée très tôt mercredi dernier, à la suite d'un
incendie dont l'origine serait inconnue.
NUIT de mardi à mercredi plus
que sombre pour les occupants des 43 studios de
la cité Kalikack, non loin de l'hôtel Okoumé
palace. Et pour cause, un incendie d'une rare
violence a pulvérisé en un temps record ces
pièces qui servaient d'habitations à ces
squatters.
Selon certains occupants
rencontrés sur les lieux et fui étaient encore
sous le choc, l'incendie aurait eu comme foyer
le hall du bâtiment, avant de s'étendre
rapidement à l'ensemble de la bâtisse, héritage
des ouvriers américains qui avaient construit
l'hôtel intercontinental.
C'est aux environs de 3 h du
matin que le feu a commencé. L'heure où la
majorité des occupants dormait à poings fermés.
Heureusement qu'un des leurs était déjà debout,
s'apprêtant à aller au travail. C'est lui qui a
donné l'alerte.
Réveillés en sursaut, les
locataires n'ont pu que sauver leur peau. Rien
d'autre. Alertés, les sapeurs-pompiers, venus
comme à leur habitude avec plusieurs heures de
retard, n'ont fait que limiter les dégâts en
arrêtant la progression des flammes. Lesquelles
auraient pu faire davantage de dommages dans le
voisinage.