COOPÉRATION GABON-FRANCE /
SANTÉ MILITAIRE
Bientôt
une école d'application post doctorale à
Libreville
Une école à vocation régionale
et dont l'annonce du démarrage imminent des
travaux a été faite ar le directeur de la
coopération militaire et de défense au ministère
Français des Affaires étrangères, le général e
corps d'Armée Emmanuel Beth, au cours de
son séjour dans notre pays.
LORS
d'une visite qu'il a récemment effectué dans
notre pays, le général de corps d'armée Emmanuel
Beth, directeur de la coopération militaire et
de défense au ministère Français des Affaires
étrangères a, entre autres visites effectuées
dans les différentes unités de nos forces de
défense et de sécurité, eu également
l'opportunité de se rendre compte du
fonctionnement du service de Santé militaire
dirigé par le médecin général inspecteur, Pr
Léon Nzouba.
L'Hôpital d'instruction des
armées Omar Bongo Ondimba (HIAOBO) a été le
point d'orgue de cette visite. Le général Beth y
a été accueilli par une prise d'armes qui a
précédé la séance de présentation qui a eu lieu
dans l'amphithéâtre de l'institution
hospitalière.
Au cours de cette séance de
travail, le médecin colonel Paul, conseiller
technique du directeur général et médecin au
service des urgences a fait le point sur ce
service soutenu par la coopération française.
Quant au médecin chef, commandant de l'HIAOBO,
le Pr Romain Tchoua, il a dans une présentation
exhaustive, fait la genèse et le fonctionnement
de cet hôpital à vocation sous-régionale et dont
les services profitent à la fois aux militaires
et aux populations civiles.
Le général Beth et ses hôtes
ont ensuite visité la structure, avant de tenir
une autre séance de travail au cours de laquelle
il y a eu un échange de points de vue entre le
directeur général du service de Santé militaire,
le médecin général inspecteur, Léon Nzouba et le
directeur de la coopération militaire et de
défense, le général de corps d'armée Emmanuel
Beth.
Cet échange qui portait
essentiellement sur action de la France par des
missions de courte durée des professeurs
agrégés, le laboratoire et l'implication de la
France dans la formation des hommes par "des
staffes à la carte et discontinus", a permis aux
deux parties d'évoquer également l'état
d'avancement du projet de formation
post-doctorale des médecins militaires et
civils, par la création prochaine à Libreville
de l'Ecole d'application post-doctorale du
service de Santé militaire à vocation régionale,
à l'instar l'Ecole d'etat-maJor de Libreville.
La mission première de cette
future école est de délivrer des diplômes
postuniversitaires dans diverses branches de la
médecine, tels que la médecine de catastrophe et
tropicale et le diplôme militaire d'urgentiste.
Ceci, dans l'optique de préparer ces médecins à
affronter les grandes activités pratiques qui
pourront avoir lieu à l'intérieur du pays et au
niveau régional.
Au terme de cette visite, le
général Emmanuel Beth qui s'est montré satisfait
de la qualité de l'édifice et de son équipement,
a assuré les responsables du service de Santé
militaire qu'il mettra tout en oeuvre, non
seulement pour que l'HIAOBO puisse améliorer son
rendement, mais surtout pour que la France
participe à la réalisation rapide de la future
école d'application du service de Santé
militaire à vocation régionale. L'officier
français a également indiqué que cette visite
lui ,a permis de voir "comment orienter la
coopération militaire et continuer à
dynamiser ce que nous avons monté ensemble."