« LIBERTE de la presse » C'est
tout ce qu'un petit doungourou
du ministre français des
Affaires étrangères a trouvé
comme justification pour tenter
d'expliquer la cabale sauvage et
haineuse de la presse française
contre notre «présida». Moi,
Makaya, je dis que tout ça,
c'est de la mauvaise foi, du
baratin et de l'hypocrisie Bref;
un gros mensonge pour nous
tourner en bourrique et
continuer tranquillement leur
agression brutale et raciste
contre le peuple gabonais et son
« présida » car je ne vois pas
de lien entre la liberté de la
presse et l'exposition des
domiciles privés d'un chef de
l'Etat.
Et quand je dis continuer, je sais parfaitement
de quoi je parle. Le « gouvrement » xénophobe de
Paris aussi. D'ailleurs, le neveu du cousin de
l'oncle de ma "bonamie" c’est-à-dire mon propre
« mougoye » ; m'a dit qu'il a bien vu avant
hier, jeudi 6 mars, sur leur chaîne qu'on
appelle i-télé, un journaleux du "Figaro", la
Bible du parti au pouvoir, venir avouer que ça
ne fait que commencer.
Et ce griot de
jurer, trois doigts au ciel, que: « Depuis
quelques années, Bongo ne fait que chercher des
noises à la France. Vous vous rendez compte, il
passe son temps à faire venir les Américains et
les Chinois ! Allez à Libreville, c'est pire que
Shanghai ! Il y a des Chinois partout ! Ils
commencent par construire des immeubles, après
ils prennent toutes les épiceries et tous les
commerces. Donc, ce n'est qu'un début... ça ne
va pas s’arrêter ». Venant d'un journaliste du
« Figaro »; voilà qui a le mérite d'être clair.
Alors message reçu 5/5.
En attendant que le
« gouvrement » prenne sérieusement la réelle
mesure de ces propos, qui n’ont jamais été
démentis par les autorités françaises, et lance
les premières représailles économiques, eh bien
moi, Makaya, je lui réponds, ainsi qu'à tous les
racistes qui sont dans ce coup mesquin, qu'au
Gabon, les expulsions des immigrés clandestins
français ne sont aussi qu'à leur début. Déjà,
j'ai sablé le mussugu hier en apprenant que deux
de ces clandos ont été renvoyés dans leur pays
avant même qu'ils n'aient pu descendre de la
RAM. On annonce aussi une capture de deux
« gitans » à Lembarini et Tchibang-City. Dès
lundi, ils seront aussi, expulsés. Vite fait,
bien fait!
Alors, on dit quoi
? On dit : ossou !