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Le quotidien l'Union du 1er au 2 Mars 2008

 

CLOTURE DU SEMINAIRE D’INFORMATION SUR LA NOMENCLATURE BUDGETAIRE ET LES PROCÉDURES D’EXECUTION DU BUDGET

De nouvelles procédures adoptées
Les représentants des différentes administrations ont approuvé les changements et les améliorations apportés dans le processus d'exécution et de suivi du budget d'investissement. Ce qui devrait permettre d'améliorer la gestion des crédits
qui leur sont alloués annuellement.

 

LE séminaire d'information sur la nomenclature budgétaire et les procédures d'exécution du budget s'est achevé hier, à l'auditorium de l'immeuble Arambo.

Conformément aux recommandations exprimées lors du précédent séminaire de septembre 2006, ces assises de cinq jours ont permis de faire le point sur les changements apportés dans les procédures d'exécution et de suivi du budget d'investissement.

Les travaux en atelier conduits par la Direction générale du budget et le Commissariat général au plan et au développement, ont donc été principalement consacrés à la validation de ces changements.

"L'objet de ce séminaire, comme celui de 2006, était de faire le point sur l'exécution du budget dans ce cadre nouveau et de convenir ensemble (les évolutions et améliorations nécessaires" a indiqué le ministre délégué en charge de l'Economie, Charles Mba.

Au titre des changements qui ont été apportés et approuvés par les différents ministères, on retiendra premièrement, le rattachement des crédits d'équipements au chapitre du budget de fonctionnement.

Cette mesure permettra, soutient le ministre délégué, d'améliorer la lisibilité de l'affectation des ressources ou encore l'efficacité des affectations et des contrôles budgétaires.

La deuxième mesure qui a trait à la codification des projets de développement comporte également un avantage. Puisqu'elle permettra, selon Charles Mba, d'identifier clairement les efforts de financement du DSCRP et la localisation géographique des projets ce développement.

Au chapitre des opérations d'exécution du budget, les échanges entre les principaux acteurs de la chaîne de la dépense (Direction générale du budget, Commissariat général au plan et au développement, Contrôle financier, Marchés publics) et les administrateurs de crédits, ont permis d'enregistrer les difficultés que rencontrent ces derniers.

Il s'agit notamment de l'absence de terminaux informatiques d'engagement, de la redondance des contrôles entre les intervenants de la chaîne de la dépense phase administrative et de la complexité du circuit des dossiers de dépenses au Commissariat général au plan et au développement Mais également des certifications erronées du service fait ou encore la méconnaissance des procédures et du circuit de l'exécution de la dépense par un grand nombre d'administrateurs.

Face à ces manquements, le ministre délégué a invité les responsables des services financiers à poursuivre la réflexion initiée notamment sur l'amélioration de l'efficacité de la dépense.

EFFICACITE RECHERCHEE   Par ailleurs, il a réitéré la nécessité pour les administrations de disposer des tableaux de bord sur l'exécution de leurs dotations respectives.

Le projet d'élaboration de cet instrument de pilotage a été distribué séance tenante à tous les participants.

Toutes ces améliorations apportées dans l'outil de gestion du budget de l'Etat est inscrit dans la feuille de route du gouvernement et obéit à un souci d'assainir les finances publiques dans les différentes administrations.

Depuis 2003, la direction générale du budget dirigée par Juste Valère Okologo a été chargée par le gouvernement de faire évoluer la nomenclature budgétaire en vigueur depuis 1977.

C'est ainsi qu'une nomenclature par destination puis par nature économique a remplacé cette nomenclature budgétaire traditionnelle qui reposait uniquement sur la nature économique des dépense.

Toutefois, le sucés des réformes, apportées par la direction générale du budget et le Commissariat général au Plan et au développement, avec le concours de l'Expert canadien Jacques Leduc, doit être complété par d'autres d’aides à l’efficacité d'aide à l'efficacité de la gestion.

C'est la raison pour laquelle, le gouvernement se dote progressivement d'un cadre de dépense à moyen terme (CMDT), d'un système informatique intégré de gestion budgétaire, des budgets par objectifs de programme et d'un tableau de bord budgétaire de l'Etat.

 

Source : Journal L'Union Plus du 01-02/03/2008

 

 



   

REUNION DES MINISTRES DU COPAX
Omar Bongo Ondimba félicité pour son dévouement en faveur de la paix

 

 

FIN DU COLLOQUE SUR LA JUSTICE
Servir la loi rien que la loi

 

 

CLOTURE DU SEMINAIRE D’INFORMATION SUR LA NOMENCLATURE BUDGETAIRE ET LES PROCÉDURES D’EXECUTION DU BUDGET
De nouvelles procédures adoptées

 

 

Pour moi quoi…Makaya
SAMEDI anglais dernier, je vous détaillais