CLOTURE DU SEMINAIRE
D’INFORMATION SUR LA NOMENCLATURE BUDGETAIRE ET
LES PROCÉDURES D’EXECUTION DU BUDGET
De nouvelles procédures
adoptées
Les représentants
des différentes administrations ont approuvé les
changements et les améliorations apportés dans
le processus d'exécution et de suivi du budget
d'investissement. Ce qui devrait permettre
d'améliorer la gestion des crédits
qui leur sont alloués annuellement.
LE séminaire d'information
sur la nomenclature budgétaire et les procédures
d'exécution du budget s'est achevé hier, à
l'auditorium de l'immeuble Arambo.
Conformément aux
recommandations exprimées lors du précédent
séminaire de septembre 2006, ces assises de cinq
jours ont permis de faire le point sur les
changements apportés dans les procédures
d'exécution et de suivi du budget
d'investissement.
Les travaux en
atelier conduits par la Direction générale du
budget et le Commissariat général au plan et au
développement, ont donc été principalement
consacrés à la validation de ces changements.
"L'objet de ce
séminaire, comme celui de 2006, était de faire
le point sur l'exécution du budget dans ce cadre
nouveau et de convenir ensemble (les évolutions
et améliorations nécessaires" a indiqué le
ministre délégué en charge de l'Economie,
Charles Mba.
Au titre des
changements qui ont été apportés et approuvés
par les différents ministères, on retiendra
premièrement, le rattachement des crédits
d'équipements au chapitre du budget de
fonctionnement.
Cette mesure
permettra, soutient le ministre délégué,
d'améliorer la lisibilité de l'affectation des
ressources ou encore l'efficacité des
affectations et des contrôles budgétaires.
La deuxième mesure
qui a trait à la codification des projets de
développement comporte également un avantage.
Puisqu'elle permettra, selon Charles Mba,
d'identifier clairement les efforts de
financement du DSCRP et la localisation
géographique des projets ce développement.
Au chapitre des
opérations d'exécution du budget, les échanges
entre les principaux acteurs de la chaîne de la
dépense (Direction générale du budget,
Commissariat général au plan et au
développement, Contrôle financier, Marchés
publics) et les administrateurs de crédits, ont
permis d'enregistrer les difficultés que
rencontrent ces derniers.
Il s'agit notamment
de l'absence de terminaux informatiques
d'engagement, de la redondance des contrôles
entre les intervenants de la chaîne de la
dépense phase administrative et de la complexité
du circuit des dossiers de dépenses au
Commissariat général au plan et au développement
Mais également des certifications erronées du
service fait ou encore la méconnaissance des
procédures et du circuit de l'exécution de la
dépense par un grand nombre d'administrateurs.
Face à ces
manquements, le ministre délégué a invité les
responsables des services financiers à
poursuivre la réflexion initiée notamment sur
l'amélioration de l'efficacité de la dépense.
EFFICACITE
RECHERCHEE Par ailleurs, il a
réitéré la nécessité pour les administrations de
disposer des tableaux de bord sur l'exécution de
leurs dotations respectives.
Le projet
d'élaboration de cet instrument de pilotage a
été distribué séance tenante à tous les
participants.
Toutes ces
améliorations apportées dans l'outil de gestion
du budget de l'Etat est inscrit dans la feuille
de route du gouvernement et obéit à un souci
d'assainir les finances publiques dans les
différentes administrations.
Depuis 2003, la
direction générale du budget dirigée par Juste
Valère Okologo a été chargée par le gouvernement
de faire évoluer la nomenclature budgétaire en
vigueur depuis 1977.
C'est ainsi qu'une
nomenclature par destination puis par nature
économique a remplacé cette nomenclature
budgétaire traditionnelle qui reposait
uniquement sur la nature économique des dépense.
Toutefois, le sucés
des réformes, apportées par la direction
générale du budget et le Commissariat général au
Plan et au développement, avec le concours de
l'Expert canadien Jacques Leduc, doit être
complété par d'autres d’aides à l’efficacité
d'aide à l'efficacité de la gestion.
C'est la raison
pour laquelle, le gouvernement se dote
progressivement d'un cadre de dépense à moyen
terme (CMDT), d'un système informatique intégré
de gestion budgétaire, des budgets par objectifs
de programme et d'un tableau de bord budgétaire
de l'Etat.