ACTUALITÉS GABONAISES

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Le quotidien l'Union du 16 et 17 mai 2007

 

A L'HEURE DE L'ÉPIDÉMIE DE CHIKUNGUNYA A LIBREVILLE
Insalubrité : la guerre des déclarée
Le Premier ministre Jean Eyéghé Ndong a fait hier, le tour des quartiers de Libreville pour mesurer l'ampleur de l'insalubrité alors que sévit depuis plus d'un mois, une épidémie de Chikungunya due en grande partie à des conditions d'hygiène publique défavorables, précisément. Amoncellements de détritus, flaques d'eaux usées, canaux obstrués par des déchets divers se sont en effet, offerts au x yeux d'un chef du gouvernement qui a instamment demandé aux sociétés chargées de la collecte des ordures, à commencer par la Sovog, d'oeuvrer d'arrache-pied pour la propreté de Libreville. Sans celle-ci, les mesures annoncées par le gouvernement à l'issue du Conseil des ministres du 10 mai n'auraient pas beaucoup d'efficacité. A noter que débute aujourd'hui à travers la capitale une opération de désinsectisation conduite par l'Institut d'hygiène publique et d'assainissement du ministère de la Santé.

 

FÊTE DE L'ASCENSION
Jeudi 17 mai chômé et payé
Le ministre du Travail et de l'Emploi porte à la connaissance des employeurs et des travailleurs que, conformément aux dispositions du décret n°000484/PR/MTE du 26 mai 2004 portant modification de l'article 2 du décret n°00072/PR/MTEFP du 29 juin 1998, réglementant le régime des jours fériés en République gabonaise, la journée du jeudi 17 mai 2007 (Ascension), est déclarée fériée, chômée et payée sur toute l'étendue du territoire national.

 

SUITE A L'APPEL À UNE NOUVELLE CONCERTATION POLITIQUE
Le CLR ne partage pas l'ordre du jour proposé par l'opposition
Le parti du général Jean Boniface Assélé quoiqu'ayant bien accueilli le principe de la concertation politique reste pour le moins dubitatif sur les motivations du camp d'en face.

 

FAIT DIVERS
Un retraité assassiné par un paysan à Fougamou
Le coup de gourdin asséné à l'infortuné en brousse par son compagnon et voisin lui a été fatal. Un problème de femme serait, semble-t-il, à l'origine de ce meurtre.

 

Pour moi quoi...Makaya
ON peut dire qu'on avance. L'épais mur du silence, le tabou qui entouraient
les crimes rituels dans notre Gabon d'abord-là sont en train de tomber, d'être brisés, quoi. Ce n'est plus l'affaire de ce seul enseignant dont on retrouva, il y a plus de deux ans maintenant, le corps mutilé du mwana sur la plage.

 
 

 

 

 





 

 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

 

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