FAIT DIVERS
Deux
nouveaux violeurs au gnouf
Vanel Nzé MÉYo et
Stephane-Fabrice Tchissambo ont été placés sous
mandat de dépôt, avant-hier, pour respectivement
viol sur mineure et abus sexuel sur une fille de
vingt ans.
LES
portes de la prison centrale de Libreville
viennent de s'ouvrir à deux nouveaux violeurs.
Il s'agit de Vanel Nzé Meyo, un jeune
compatriote de dix-neuf ans, et Stephane-Fabrice
Tchissambo, un ressortissant congolais de
trente-quatre ans. Les deux individus ont été
écroués respectivement pour viol sur mineure et
abus sexuel sur une fille de vingt ans.
De fait, ils rejoignent
d'autres jeunes gens qui utilisent, ces derniers
temps, le viol comme raccourci pour satisfaire
leur libido. En fait, Vanel Nzé Meyo a agressé
sexuellement la fille de la femme de son père,
âgée de huit ans seulement. Selon la police
judiciaire ( PJ), qui a interpellé le jeune
homme, ce dernier aurait profité de l'absence
des parents pour abuser sexuellement de sa soeur
par alliance. Si l'inceste n'a pas été établi,
il n'en demeure pas moins que la charge
d'agression sexuelle sur mineure a été retenue
par le parquet de la République.
II a donc été placé sous
mandat de dépôt en même temps que
Stephane-Fabrice Tchissambo. En ce qui concerne
ce dernier, il aurait violé une jeune élève de
vingt ans, qui revenait de cours. Selon la
police judiciaire, les faits se seraient passés
le 11 mai dernier à vingt heures à l'immeuble du
Ciciba, sis à Agondjé. Ce jour-là, il est vingt
heures lorsque Jessica descend du taxi.
Aussitôt, elle emprunte la piste qui mène à la
maison familiale, située derrière le l'immeuble
du Ciciba. Ce vendredi 11 Mai 2007, il fait
particulièrement noir sur Agondjé.
La pluie qui s'est abattue
dans la zone a davantage obscurci le tem s. Pour
éclairer son chemin, Tessica sort la petite
torche qu'elle garde tou,ours dans son sac
d'écolière. Bientôt, elle aperçoit une ombre
silhouette venir en face d'elle. « Pourquoi
portes-tu la torche de cette manière » C'est
fait pour éclairer le chemin et non pour éblouir
les autres usagers de la route, fait remarquer
l'inconnu, qui s'immobilise devant la jeune
fille quelque peu apeurée. A cette heure de la
nuit, la piste qui mène à la maison des parents
de Jessica n'est plus trop fréquentée.
Résolu à satisfaire sa
libido, l'inconnu - qui se montre menaçant -
somme la fille de le suivre. Devant la réticence
de Jessica, il la conduit à la cravache jusqu'à
l'immeuble du Ciciba où il abuse d'elle
sexuellement . Déterminé à se remettre le coup,
il retient la jeune fille pourtant en larmes.
Quelques minutes après, les deux chiens du
gardien des lieux détectent une présence
étrangère dans l'immeuble. C'est ainsi qu'ils se
mettent se mettent à aboyer avec insistance.
Lorsque le vigile cherche à s'enquérir de la
situation, le violeur qui le connaît en raison
du voisinage le rassure. « C'est Stéphane !
Ce n'est pas un bandit», dit-il.
Rassuré, le gardien
discipline ses chiens et fait un tour à son
domicile. Le criminel profite de cette quiétude
pour abuser à nouveau de Jessica, avant de la
laisser regagner le domcile familial. Une fois
chez elle, la jeune collégiene n'hésite pas de
raconter sa mésaventure à ses parents. Choquée
par l'acte immoral commis sur l'élève, la
famille de celle-ci a déposé plainte à la PJ.
L'entité chargée de constater les infractions à
la loi et d'en rechercher les auteurs a
finalement mis la main sur le sieur Stéphane
Tchissambo. Mais ce dernier nie les faits qui
lui sont reprochés, estimant qu'il s'agit d'un
quiproquo.