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Le quotidien l'Union du 11 mai 2007

 

COOPÉRATION ENTRE LE GABON ET LA BANQUE AFRICAINE DE DÉVELOPPEMENT

Le Gabon a nécessairement besoin du concours de la BAD

Pour le nouveau représentant de la BAD, M. Bassary Louré, l'institution africaine peut toujours intervenir dans plusieurs domaines, notamment la construction des routes.

A peine arrivé dans notre pays, le nouveau représentant résident de la Banque africaine de développement (BAD) veut déjà se mettre au travail. Lundi dernier, Bassary Touré a rendu visite au ministre d'Etat, ministre de la Planification et de la Programmation du développement, Casimir Oyé Mba, également gouverneur suppléant de l'institution continentale.

L'entrevue entre les deux hommes a porté, bien sûr, sur la poursuite de la coopération entre le Gabon et la BAD. Une coopération qui a commencé en septembre 1972 lorsque notre pays marquait son adhésion à la Banque, rejoignant ainsi les autres États du continent africain.

Le tête-à-tête Oyé Mba - Bassary Touré, a permis aux deux responsables de faire le tour d'horizon de l'économie gabonaise et les points d'application de l'appui de la BAU à notre économie. Les questions abordées avaient trait, non seulement à la mutation de notre économie depuis la période où l'or noir gabonais coulait encore à lots, mais aussi aux ajustements en cours par rapport à ce secteur.

La discussion a aussi porté sur les questions d'infrastructures, de la diversification de l'économie nationale et celles relatives aux services sociaux de base. "Nous avons essayé de voir comment et dans lequel de tous ses domaines, la BAD peut-elle apporter un appui significatif"; a dit M. Bassary Touré.

Pour lui, l'institution qu'il représente peut apporter son soutien dans le domaine des infrastructures où il intervient déjà, notamment à travers le financement de la construction des routes.

En plus de ce secteur indispensable, pour le développement de notre pays, la BAD, partenaire privilégié du Gabon sur les plans financier et technique, peut encore intervenir dans Ie domaine de la diversification de l'économie. Ce choix devrait nous permettre de maîtriser et de disposer d'autres activités et d'autres orientations économiques.

Il y a, enfin, le volet de la bonne gouvernance qui est un gage important de confiance, susceptible d'attirer des investisseurs étrangers. Pour sa part, le ministre d'Etat à la Planification et à la Programmation du développement s'est réjoui du réveil des relations entre le Gabon et la Banque africaine de développement,

"Vous arrivez à un moment où notre pays se remet et question et affiche, par le truchement de son président sa détermination à conduire les programmes et les projets de développement qu'il a initiés", a déclaré Casimir Oyé Mba, ajoutant que "le pays reste confronté à la baisse progressive de la production de ses principales ressources naturelles".

Source : Journal L'Union Plus du 11/05/2007

 



   

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