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Le quotidien l'Union du 16 Juillet 2007

 

CLÔTURE DE L'ATELIER INTERNATIONAL BIODIVERSITAS GABONICA

"Valoriser la nature, la culture et l'histoire des forêts"

Toutes les communications faites, en session plénière, depuis l'ouverture des travaux, et par le secrétaire général du ministère de l'Enseignent supérieur et de la Recherche, lors de la clôture, ont largement insisté sur la valorisation de la biodiversité.

APRÉS la phase purement protocolaire de l'ouverture et les travaux en sessions - cinq au total- qui ont constitué l'essentiel de cette rencontre : la présentation des études sur les questions liées à la biodiversité, l'Atelier Biodiversitas Gabonicas a pris fin, sur une note d'espoir. Espoir, du fait que l'on a assiste a la renaissance de la recherche grâce aux remarquables contributions des chercheurs juniors nationaux et ceux de la sous-région, véritables espoirs, qui s'inscrivent dans une perspective de développement durable, lequel passe par le respect et la préservation de l'environnement, à travers la faune et la flore. En d'autres termes, il s'agit de permettre aux communautés, d'avoir une connaissance précise de ces espaces, de s'y orienter et de les sélectionner en fonction du paysage offert, du climat, de la faune et la fore, des hommes qui y vivent et des interactions entre ces hommes et leurs milieux.

ENJEU EXALTANT • C'est la raison pour laquelle, le secrétaire général du ministère de l'Enseignement supérieur et de la Recherche, le Pr Moïse Nsole Biteghe a affirmé que les interventions aussi riches que variées relatives aux savoirs, à la conservation et à la valorisation de la biodiversité met les participants et tout le monde au centre de l'enjeu exaltant qu'incommensurable qu'est le devenir des forêts du bassin du Congo, une richesse à partager. Il a été donné aux chercheurs de renforcer l'intégration du système sous-régional des recherches au niveau international, par la mise sur pied d'un réseau environnement, écologie et biodiversité.

Pour le représentant du ministre de l'Enseignement supérieur et de la Recherche, une telle contribution des experts de renommée internationale, ne peut que susciter confiance et espoir. Il a indiqué que la diversification des économies sous-régionales passe par une gestion parcimonieuse des écosystèmes forestières du bassin du Congo, au mieux, des biodiversités dans les Etats de cet espace.

Selon Moïse Nsole Biteghe, l'appel à une prise de conscience collective, de la part des chercheurs et des décideurs politiques n'est plus à susciter, mais à mettre en oeuvre. Il est uniquement question, a-t-il déclaré, d'affiner et de formuler les politiques concertées et exprimant, de par leur cohérence, l'esprit et l'attachement à leurs contextes d'émergence. Pour y parvenir, la recette à en croire le secrétaire général du ministère de l'Enseignement supérieur et de la Recherche, est qu'il faut que les acteurs de la recherche suivent et comprennent ces mutations complexes et mettent en oeuvre, conformément aux desseins primordiaux des pays en voie de développement de la sous-région.

Il a marqué son adhésion à la renaissance de la recherche biologique et socio-économique qui sont Ie fait des chercheurs juniors et seniors, à travers l'exigeante et exaltante activité qu'est la recherche. Celle-là même qui vise une meilleure compréhension pour une parfaite conservation et permettra aux scientifiques de tirer profit d'une opportunité réelle dévaluation ainsi que la possibilité de voir leurs travaux être publiés dans la revue internationale Biodiversitas Gabonica.

OCTROIE DE BOURSES • Il y a lieu de signaler que les jeunes chercheurs ont, au terme de cet Atelier, recommandé que leurs Etats respectifs, par le truchement d'organes compétents, facilitent les conditions d'octroi des bourses, des stages de perfectionnement, qui s'inscrivent dans la durée, des Journées scientifiques sous-régionales afin de donner aux scientifiques de la Biodiversité la possibilité d~échanger et de partager leurs expériences en matière thématique et de méthodes d'approche. Ils ont également demande que l'on budgétise une double publication annuelle de la revue internationale Biodiversitas Gabonica, que l'atelier international soit une biennale, avant de devenir un Congrès international. Un appel a été lancé à la communauté nationale et internationale afin qu'elle mette des moyens conséquents pour la promotion de la biodiversité, de l'écologie et de la pharmacopée traditionnelle.

De nombreuses motions de remerciements à l'endroit des organisateurs de l'Atelier, président de la République et au gouvernement ont été lues par les chercheurs juniors et seniors nationaux et étrangers ayant participé à la rencontre d'Arambo.

Des prix ont aussi été décernés au meilleur poster (M. Amani Ya Igugu et Mlle Avana) et du meilleur présentateur oral (Jacques F. Mavoungou).

Source : Journal L'Union Plus du 16/07/2007

 

 

 



   

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