Pour moi quoi...
VU le foisonnement actuel des
médias dans notre Gabon d 'abord-là et le peu de
qualification de ceux qui animent ou travaillent
dans certains d'entre eux (aïe, aïe, je sens que
moi, Makaya, je vais me faire des ennemis), les
gendarmes de l'avenue di Gaulle vont avoir du
boulot, quoi.
Et puisqu ils ont commencé
- n'est-ce pas dernièrement, ils ont épinglé
quelques canards, suspendant même les
caquètements... euh... la parution de l'un d'entre-eux,
et une chaîne de télé accusée de laisser passer
des "scènes immorales" continues dans ce
feuilleton dont parie tout le monde ? Ils ne
devraient plus s'arrêter. Sous pane d'être
accusés, à leur tour, de faire du deux poids
deux mesures, comme l'a suggéré l'autre jour un
écrivassier de mon Premier grand quotidien.
Moi, Makaya, j'ai ainsi été
sidéré d'écouter avant-hier une chanson dans
laquelle son auteur dénonçait en des termes à
peine voilés la présence des Ontaganis à
certains postes. "Même à l'Office du bac...';
que j'ai par exemple entendu.
N'ayons pas peur des mots ;
il y a là des relents de racisme et une
incitation à la haine de l'autre que je
trouve inacceptables. Et qui doivent être
sanctionnés avec sévérité. En plus, ceci me
paraît injustifié. S'agissant du bac, qui peut
douter que si celui-ci a conservé un peu de
crédibilité, c'est en grande partie grâce à
ce vieux Ontagnani et son souci constant de
verrouiller autant que possible le système? On
ne peut pas en dire autant des autres"'éxams"
dont nous nous occupons nous-mêmes. Par exemple,
le brevet au sujet du quel on a dit ces
jours-ci des choses bizarres. Demandez,
mes chers frères Makaya abasourdis, à ceux qui
étaient censés procéder aux délibérations.
Il n'y a pas d'indignation
sélective chez moi. De la même façon que j'ai
condamné des comportements curieux au sein d'un
grand bahut ouvert par nos ancêtres les Gaulois,
je refuse toute forme de racisme anti-Blanc.
J'attends que le CNC, qui se réunit en session
hebdomadaire aujourd'hui, examine attentivement
ce problème-là.
Pour lui, quoi...
…Makaya