FAIT DIVERS
Il
viole deux fillettes à Akébé
Augustin Igwè, un
ressortissant nigérian de quarante-quatre ans, a
abusé sexuellement des enfants de ses voisins,
âgées respectivement de huit et treize ans.
AUGUSTIN
Igwe, un Nigérian de quarante-quatre ans est
actuellement en prison pour avoir abusé
sexuellement de deux enfants de ses voisins à
Akébé. Il s'agit de P. et D., âgées
respectivement de huit et treize ans. Selon la
Police judiciaire (PJ), le délinquant aurait
profité de l'absence des parents des deux
adolescentes, pour satisfaire sa libido.
La première victime du
Nigérian est la petite P. dont les parents
partagent le même salon qu'Augustin Igwe. Selon
la PJ, les faits remontent au mois dernier.
Alors que les parents vaquent à leurs
occupations quotidiennes, laissant dans la
maison, la fillette et sa cadette de cinq ans.
Il appelle les deux enfants
dans sa cambre et leur offre des friandises.
Aussitôt, il met sa
télévision en marche pour les distraire. Résolu
à satisfaire sa libido, l'Ouest-Africain fait
sortir de la chambre, la cadette de P. et reste
avec cette dernière dans la pièce.
Ensuite, il intime l'ordre à
l'enfant de se déshabiller. Mais l'enfant
n'obtempère pas tout de suite. Devant la
réticence de la fillette, il prend un couteau
dont il menace la petite P. Apeurée, celle-ci
ôte ses vêtements et laisse son bourreau lui
faire des attouchements.
Les semaines suivantes, c'est
sa soeur qui va à son tour, subir les affres de
la lascivité de Igwe. Ce dernier réussit à
attirer comme toujours, la fillette dans sa
chambre à l'aide des biscuits et autres
friandises. Là encore, il viole la petite fille
sous la menace d'une arme blanche.
Traumatisée par cet acte
criminel, P. se confiera à sa mère. Convaincus
de l'immoralité de leur voisin, les parents de
D. soumettent cette dernière à un interrogatoire
serré.
La petite ville avouera
finalement qu'elle a été victime d'un viol de la
part d'Augustin Igwe. Offusqués, les parents des
deux victimes ont porté plainte contre le
Nigérian. En possession de deux plaintes, la
Police judiciaire a fini par mettre la main sur
le présumé violeur.
Malgré les déclarations
accablantes des deux fillettes, le Nigérian nie
en bloc tous les faits qui lin sont repprochés.
Toutefois, il n'est pas à l'abri d'une peine de
frison.
Une perquisition effectuée
par la PJ dans sa chambre a, en effet, permis
aux agents dé découvrir une machine à fabriquer
des billets de banque. Toute chose qui laisse
croire que l'expatrié faisait partie d'un réseau
de faussaires qui écument les différents
quartiers de Libreville.
Outre les accusations de viol
portées contre lui par les parents des deux
mineures, Augustin Igwe devra s'expliquer
également sur la provenance et l'usage de
l'appareil illicite découvert dans sa chambrre.