ON en rigole, niais il n'y a vraiment pas de
quoi. Vous avez, dans mon Premier grand
quotidien hier, découvert comme moi - encore que
cela saute aux yeux de tous ceux qui, tel mon
ami "Piéton"; passent par là -que
le nouveau gouvernorat de l'Estuaire n'est
toujours pas équipé en rideaux.
Voilà un édifice
qu’on a amené notre "présida" à inaugurer
à la veille de la fête du "dipenda";
c'est-à-dire il y a cinq mois (rendez-vous
compte, mes chers frères Makaya éberlués !),
auquel il manquerait encore ces accessoires
d'ameublement là ! Comment est-ce qu'on peut
expliquer cela?
Je passe sur cette
fâcheuse tendance consistant à proposer à notre
"présida" d'inaugurer des bâtiments qui,
manifestement, ne sont pas prêts puisque nul ne
peut les occuper dans la foulée. Les pontes qui
sont derrière de telles initiatives soutiennent
que l'inauguration n’a rien à voir avec la
réception.
Mais on reste
pantois devant un calendrier qui laisse
s’écouler autant de temps entre les deux
évènements, quoi. Moyennant quoi, le pôvre
personnel doit en quelque sorte se donner en
spectacle à l’intérieur de sa "maison de verre".
Pas de secret autour de ses faits et gestes !
Pas d'intimité telle que peuvent garantir la
plupart des bureaux !
Équiper un édifice
public en divers accessoires, ça devrait
normalement donner lieu à un marché. Questions :
à qui a été attribué le marché en question ?
Quels en étaient finalement les termes, vu que
cinq mois après, les rideaux n'ont toujours pas
été installés? Du "miang" a-t-il été réellement
versé ? Si oui, il est temps qu'on sache à quoi
il a bien pu servir.
Maintenant, si rien
de tout ceci n'a été prévu, il faudrait qu'on
nous le dise aussi. Mon ami "piéton"
parle de travail dans la transparence. Ailleurs,
on construit de plus en plus d'immeubles en
verre pour ne pas avoir à dépenser trop
d'électricité. La vérité est où dans tout ça ?
Quelle histoire !