FAIT DIVERS
Portrait
d'un père incestueux
Jean-Charles Owendo, Gabonais
âgé de,40 ans, abusait de sa fille depuis 2003,
alors quelle n'était âgée que de 13 ans et
l'aurait, aux dires de l'entourage, rendue
grosse à trois reprises. Selon certaines
sources, la jeune fille porterait actuellement
une grossesse de son géniteur.
LE
phénomène n'est pas du tout nouveau. On dirait
même qu'il prend de l'ampleur. Des pères qui
assouvissent leur instinct sexuel sur leurs
propres filles. C'est ce qu'on appelle l'inceste
: des relations sexuelles entre un homme et une
femme, parents ou alliés à un degré qui entraîne
la prohibition du mariage.
Un cas vient de se signaler à
Port-Gentil. Jean- Charles Owendo, Gabonais âgé
de 40 ans, en est l'auteur. Il a été écroué
dernièrement pour viol aggravé et complicité
d'avortement commis au préjudice de sa fille
A.O.E.C; 16 ans, élève, suite à la plainte de la
mère de la victime, Jeannine Mounombo.
Selon le récit qui nous a été
fait d'une source autorisée, il ressort que
depuis le 27 février 2003, la petite A.O.E.C
vivait avec son père, suite à la séparation de
ce dernier d'avec sa mère. La fillette était
alors âgée de 13 ans à peine:
"Un jour dont je n'ai plus
souvenance, je suis rentrée à 16 heures. Lorsque
mon père est revenu à la maison,il m'a frappée,
a déchiré mes habits avant de me frotter du
piment sur tout le corps jusqu'aux organes
génitaux", a confié la victime aux
enquêteurs qui souhaitaient en connaître
les mobiles. Le même jour, Jean-Charles
Owendo poursuit son harcèlement sur sa
fille.
Cette dernière raconte "Dans
la soirée, papa m'a demandée demandé de me
déshabillé afin qu'il me fasse la visite
vaginale, à l'effet de vérifier si j'étais déjà
en contact avec les hommes. je m'y suis pliée.
Il m'a mise sur son lit et, effectué ce qui
semblait, à ses yeux, être une visite, il s'est
mis plutôt à tripoter son sexe."
On signale que Owendo est un
personnage violent qui n'hésitait pas a porter
la main sur sa conjointe. Laquelle, lasse d'être
maltraitée, avait fini par abandonner son foyer
pour se réfugier chez ses parents. Owendo,
réservera le même sort à sa nouvelle fiancée,
Marielle, qui décide à son tour de plier
bagages.
Laissant A.O.E.C avec son
bourreau de papa.
'Un soir, alors que je
dormais à poings fermés, papa est rentré dans ma
chambre, il m'a réveillée
et m'a entraînée de force
dans son lit. Il a déchiré mes habits, pour
enfin abuser de moi Lorsque j'ai voulu résister
il m'a étouffée à l'aide d'une taie d'oreiller.
C'est ce jour là que j'ai perdu ma virginité,
c'était ma première relation sexuelle, j'avais
13 ans et conséquemment, j'avais beaucoup
saigné; raconte la gamine qui avoue
que son père l'a fait avorter trois fois
à l'aide d'un produit acheté à la
pharmacie. "'La première fois, je n'étais
qu'au CM2 et les deux autres, je me trouvais en
6e; précise-t-elle.
A.O.E.C, menacée de mort en
cas de divulgation du secret, évitait toujours
de se confier à qui que ce soit. '7_e dernier
jour de ses agissements sur moi remonte au
vendredi 12 de ce mois vers 19 heures Comme
d'habitude, il m'a violentée, et a déchiré mon
sous-vêtement avant de me violer une énième
fois'; poursuit la victime qui, ne pouvant
plus supporter les appétits sexuels de son
géniteur, s'est confiée finalement à son oncle
jules qui l'a gardée chez lui. La fille a
déclaré qu'elle n'avait pas eu ses règles depuis
deux mois. "Lorsque je le lui ai dit, il m'a
dit d'attendre"; indique-t-elle.
La mère, informée, a porté
plainte auprès de la police judiciaire contre le
fière incestueux. Appréhende, le mis en cause,
a, effectivement, reconnu les faits qui lui sont
reprochés : ceux d'avoir non seulement à
plusieurs reprises et ce pendant trois ans,
entretenu des rapports sexuels avec sa propre
fille, la menaçant de mettre fin à ses jours si
elle venait à divulguer le secret, mais aussi de
l'avoir fait avorter trois fois en lui
administrant des produits pharmaceutiques.
A la Police Judiciaire, on
attend le verdict du médecin pour confirmer la
quatrième grossesse. Pour l'heure, Jean-Charles
Owendo médite sur son acte derrière les
barreaux.