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Le quotidien l'Union du 26 Janvier 2007

 

GOUVERNEMENT

Le Premier ministre pré sente sa nouvelle équipe

Attendue depuis plusieurs jours, la liste du gouvernement est finalement tombée hier. S'il n'y a pas eu de changements notoires, il reste qu'en plus du timide jeu e chaises musicales, on a noté trois départs et cinq arrivées, portant le total de l'équipe à 50 membres contre 49 dans la précédente.

LE Premier ministre, Jean Eyéghé Ndong a rendu publique hier jeudi 25 janvier 2007 dans la soirée l'ossature du nouveau gouvernement composé d'une cinquantaine de membres, un de lus que dans la précédente équipe formée le 19 janvier 2005 au sortir de la présidentielle.

La nouvelle composition change Quelque peu, par rapport à la précédente, avec la nomination d'un nouveau vice-Premier ministre, jean Ping, naguère ministre d'Etat, et celle de Faustin Boukoubi, promu ministre d'Etat, mais occupant le même département de l'Agriculture, de l'Elevage et du Développement rural. Cinq nouveaux membres font leur entrée au sein de ce pan de l'Exécutif. Ce sont les ministres Michel Menga, (Education, Instruction civique, chargé de l'Education populaire) Blandine Marundu, ( Culture et Arts). Et trois ministres délégués, le colonel major Edwiee Nkeze (Fonction publique et Reforme administrative), Rigobert Ikambouayat Ndeka (Communication, de la Poste, des Télé communications et des Nouvelles technologies), Gisèle Laure Eyang Ntoutoume (ministère de l'Habitat, du Logement et de l'Urbanisme).

On dénombre parmi les ministres sortants, Alice Lamou qui occupait les fonctions de ministre en charge du Sida, elle est remplacée par me Denise Mekam'ne, promue ministre plein alors qu'elle était jusqu'à lors ministre déléguée à la Fonction publique. Sont également partants, Me Francine Meviane, naguère ministre en charge du Contrôle d'Etat qui a échu à, Pierre Amoughé Mba et Jean Diramba, ministre délégué à l'Education nationale dans la précédente équipe.

Principal enseignement à tirer, c'est qu'il n'y a pas eu de véritable bouleversement, les principaux ténors de ce pan de l'Exécutif ayant conservé leurs postes, en dehors d'un timide jeu de chaises musicales et quelques ajustements géopolitiques. On notera également que le ministère de l'Education nationale et de l'Enseignement supérieur a été scindé en deux entités distinctes, sans doute par souci d'efficacité l'expérience de l'ancien n'ayant pas été porteuse. Le Pr Albert Ondo ossa reste à l'Enseignement supérieur, l'Education nationale revenant à l'élu de la Noya, Michel Menga.

Ainsi que nous l'indiquions dans nos colonnes, après le refus de l'opposition d'entrer dans ce gouvernement, il était clairement établi que celui-ci serait constitué par le Parti démocratique gabonais, principal parti au pouvoir, et la majorité dite utile, d'autant plus qu'au regard de la configuration de cette équipe, on retrouve à la fois le PDG qui a, bien entendu la grosse part du gâteau, le Rassemblement pour le Gabon, du père Mba AbessoLe, qui a hérité d'un portefeuille taillé sur mesure puisqu'étant rattaché à la présidence de la République, mais conservant tout de même ses fonctions de vice-Premier ministre. L'Alliance démocratique et républicaine (Adère) avec le maintien de Dieudonné Pambo, le Centre des libéraux réformateurs (CLR), de Jean Boniface Asselé qui conserve son portefeuille de la Fonction publique et de la Réforme administrative ainsi que le Rassemblement national des bûcherons (RNB) du Pr Pierre André Kombila.

Source : Journal L'Union Plus du 26 Janvier 2007

 



   

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