Pour moi quoi...
LE pisse-copie a dit la
vérité, il doit être exécuté. Moi, Makaya, je
paraphrase ainsi le chanteur gaulois là, Guy
Béant, à moins que ce soit Béart, pour
revenir sur ce que les proches et les supporters
de l'édile de l'Île Mandji font vivre au chef
écrivassier de mon Premier grand quotidien
là-bas.
Passe que le maire lui-même -
c'est son droit- décide de le traîner devant les
tribunaux pour avoir rapporté, comme d'autres
médias au demeurant; les propos d'un édile
adjoint. Lesquels, il est vrai, étaient peu
aimables envers lui, le maire. Mon canard
préféré se fera le devoir d'être à ses côtés à
cette occasion. D'ailleurs, c'est principalement
lui que cette assignation devrait viser.
Mais là où je considère qu'on
dépasse franchement les bornes, c'est lorsque
des individus profèrent toute une série de
menaces plus ou moins directes.
Aujourd'hui, c'est tel qui menace en effet de
l'éborgner, le lendemain c'est tel autre qui
promet de mettre le feu à sa maison. La
fois d'après, c'est un dernier excité qui jure
d'attenter à sa vie !
Tout cela fait oublier ce qui
a motivé les écrits du pisse-copie: la crise au
Conseil municipal. Qui peut encore douter
aujourd'hui qu'il y ait eu crise ? N'est-ce pas
une majorité d'élus a refusé peu avant la "bonané"
de voter le "bidget"? N'est-ce pas des gens se
sont énervés après, posant des barricades à
l'entrée de l'Hôtel de Ville et des mairies
d'arrondissements ?
Et au final, est-ce que notre
"présida" n'a pas reçu le maire, ses adjoints et
les conseillers municipaux au grand complet pour
voir comment on pourrait mettre un terme à cette
énorme palabre ? A qui alors va-t-on faire
croire que c'est notre écrivassier qui a crée
tout ça au point qu'il devrait le payer
aujourd'hui de sa sécurité, voire plus ?
Ceux qui font dans ces
menaces-là auraient tort de croire qu'on ne les
connaît pas et que, eux, ils seraient au-dessus
de tout. A bon entendeur, salut ôôôh !
... Makaya