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Le quotidien l'Union du 12 Janvier 2007

 

 PROPOS DES ACTES POUR LE GABON

De nombreuses attentes encore !

Outre les "avancées significatives" notées au cours de l'année qui s'achève, le peuple gabonais attend davantage d'actes. Son souhait est celui de voir le gouvernement "coller" au projet de société du chef de l'Etat, " Des Actes pour l e Gabon".

DANS son discours des voeux à l'endroit du Premier ministre, chef du gouvernement, Jean Eyéghé Ndong, lu dans un hôtel de la place le lundi 8 janvier 2007, Georgette Koko, vice-Premier ministre en charge de l'Environnement, de la Protection de la Nature, de la Recherche et de la Technologie, reconnaissait que l'année 2006 "n'aura pas été totalement négative".

C'est une assertion qui vaut son pesant d'or, le numéro 2 du gouvernement ayant également indiqué qu'en dépit des "avancées significatives" tout au long de l'année qui vient de s'achever, "beaucoup" restait encore à faire. Ce qui l'a amené à souhaiter par la même occasion, la mise en route des chantiers prévus, dont les conventions ont déjà été signées, qui pourraient s'avérer indispensables à l'amélioration des conditions de vie des Gabonais dont les attentes, à ce jour, sont de plus en plus nombreuses et pressantes.

Georgette Koko se réjouissait de ce que lors de sa dernière tournée républicaine, le président de la République, ait procédé à la pose de la première pierre de l'exploitation du gisement de manganèse de Ndjolé (Moyen-Ogooué).

Un nouveau chantier dont l'exploitation, à côté de bien d'autres déjà confiés à des partenaires Chinois (tel le gisement de fer de Belinga dans l'Ogooué-Ivindo), va générer des emplois, apporter un souffle nouveau d'espoir à de nombreux compatriotes, et en conséquence un début de solution à l'épineux problème de chômage dans notre pays.

Depuis sa mise en place en janvier 2006, le cabinet Jean Eyeghé Ndong, a, reconnaissons-le, donné le meilleur de lui-même. Collant, en dépit de la conjoncture qui n'était pas toujours favorable au plan budgétaire, à la politique définie par le chef de l'Etat,

Omar Uongo Ondimba, dans son projet de société "Des Actes pour le Gabon". Lequel avait suscité l'adhésion massive des Gabonais qui l'ont brillamment réélu à la présidentielle des 24 et 25 novembre 2005

Ainsi au chapitre des actes posés, peut-on citer le relèvement du point d'indice de 400 à 425 F, et l'augmentation du salaire minimum interprofessionnel garanti (Smig) qui est passé de 44 000 à 80 000 F. La construction des Centres de traitement ambulatoire (CTA) et des hôpitaux régionaux dans l'ensemble des neuf provinces du pays, etc.

VOLONTE ET SOUHAITS • Toutes choses qui dénotent, si besoin en était encore, la volonté désormais affichée par le gouvernement de la République, de relever le défi de traduire en actes concrets les différents engagements pris par Omar Bongo Ondimba, afin que les promesses faites également pendant la présidentielle passée ne restent pas au stade des simples professions de foi, faute de "soldats valables, capables et susceptibles" de relayer efficacement la vision politique du chef de l'Etat sur le terrain.

D'aucuns se souviennent, que le président de la République s'était promis de s'impliquer personnellement dans un "engagement total en faveur de la réduction des inégalités et de la lutte contre la pauvreté et l'exclusion" pour que "demain soit meilleur qu'aujourd'hui" pour l'ensemble des populations gabonaises qui voient, ce qui est légitime, en ce nouveau septennat d' "OBO" celui de toutes les réponses à leurs multiples aspirations. Ce, d'autant plus qu'après des années de crise économique et financière, notre pays se présente au début de ce nouveau septennat avec de meilleurs indicateurs économiques et financiers.

Les prévisions à court et moyen terme étant plus optimistes, il reste au prochain gouvernement de réunir les moyens qui s'imposent pour relancer les investissements et poursuivre la lutte contre la précarité qui a aujourd'hui gagné des pans entiers de la société, principalement les couches les plus vulnérables. Le gouvernement qui arrive devra alors se mettre assez rapidement au travail pour réaliser les autres projets attendus comme : la construction des routes (dont celle qui part de Fougamou jusqu`à Tchibanga, aujourd'hui en piteux état), (érection du nouvel aéroport international de Libreville à Malibé (route Cap-Estérias), la construction annoncée des universités dans trois villes de l'intérieur, etc.

L'heure sera donc à la concrétisation efficiente du projet de société d'Oman Bongo Ondimba, pour "apaiser'', autant que faire se peut, le coeur des populations gabonaises qui avaient massivement voté en sa faveur. Parce qu'effectivement, aujourd'hui plus qu'hier et mieux que demain, le peuple gabonais qui attend a besoin du concret dans "la création des filières d'études et des sections de formation professionnelle en adéquation avec les emplois disponibles". Sans oublier la gratuité, toujours attendue, des soins au Centre hospitalier de Libreville (CHL),et l'accès à l'habitat pour de nombreux ménages.

Source : Journal L'Union Plus du 12 Janvier 2007

 



   

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