VIE DES PARTI/PDG
"La
co-gestion est mise à mal par le maire central"
Le secrétaire provincial
du Parti démocratique gabonais, par ailleurs,
1er adjoint au maire, André-Jules Réténo Y'Ombénontory,
a accusé l'édile de la ville d'être responsable
de la crise qui prévaut au sein du
Conseil municipal, lors d'un point-presse au
motel Kindou mercredi.
LE
secrétaire provincial du Parti démocratique
gabonais (PDG), André-Jules Réténo Y'Ombénontory
a donné un point de presse mercredi en fin de
matinée au motel Kindou. Dans un bref propos
liminaire, il a indiqué que la co-gestion a été
avant tout souhaitée par le chef de l'Etat.
"Il est hors de question
qu'elle transforme le PDG en marchepied d'un PGP
illégal de M. Séraphin Ndaot Rembogo"; a
martelé le membre du Bureau politique de cette
formation politique pour qui son parti n'a
d'ordres a recevoir que de son
président-fondateur.
Selon lui, "la commune de
Port-Gentil est prise en otage par les
terroristes qui organisent des marches
squelettiques, érigent des barricades, bloquent
l'accès aux institutions publiques, profèrent
des injures publiques et des menaces ainsi que
des intimidations à l'endroit des élus. "
Tout accord, a-t-il indiqué,
peut-être dénoncé par l'une des parties
lorsqu'elle s'estime lésée. "Dans le cas de
la cogestion de la commune de
Port-Gentil, c'est Séraphin Ndaot Rembogon qui
met à mal cet accord de par son comportement,
comme s'il avait la majorité au conseil
municipal", accuse le secrétaire provincial
du parti majoritaire qui a rendu hommage aux
conseillers municipaux du PDG, du PGP, du RPG,
de l'UPG et de l'EPI qui ont décidé, selon lui,
de mettre un terme aux manoeuvres dilatoires du
maire Ndaot qui veut effrayer le peuple
portgentillais en agitant le spectre de la
violence.
D'après lui, les
néo-progressistes qui pour beaucoup n'ont pour
conviction politique que la sauvegarde d'un
poste à la mairie de Port-Gentil et brillent par
la calomnie, feraient mieux de se contenter de
bénéficier de prébendes et d'adopter un profil
bas, au lieu de vilipender Ies soldats de la
paix et de la liberté qu'ils sont, au risque de
tuer la poule aux neufs d'or. "Le Gabon est
un pays de droit dirigé par un grand homme d'Etat
épris de paix", a-t-il conclu.