Pour Moi Quoi...
VOILÀ,
mes chers frères Makaya. L'animiste‑et un peu
superstitieux‑que je suis vous a souhaité la
dernière fois un bon réveillon de la Saint-Civette... euh... de la Saint‑Sylvestre.
Comme nous avons survécu aux petites crise
d'indigestion que cela provoque et à présent que
la nouvelle année est là je peux crier a votre
endroit : "Bonanéééé! Chaque chose en son temps,
quoi.
Bonanèèe à vous
toutes et à vous tous, mes chers frères et
soeurs des bons et mauvais moments! Plus des
mauvais moments, d'ailleurs. C'est pourquoi le
principal souhait serait qu'il y'en ait beaucoup
moins cette année. Bref; et pour parodier un
slogan à succès, que demain soit meilleur
qu'hier!
Est‑ce que pour
cela, on peut compter sur ce nouveau "gouvrement"
un peu usine à gaz mais auquel notre "présida" a
dans son discours du 31 décembre, assigné une
mission claire? Dans nos quartiers et villages
on veut bien le croire.
Je ne vous cache
cependant pas que je suis inquiet. Les mauvaises
habitudes ayant la vie dure dans notre Gabon
d'abord là, certains membres du "gouvrement"pourraient
être tentés de poser des actes d abord pour
eux‑mêmes, ensuite (ou peut être pas) pour le
pays. Comme si le discours présidentiel avait
glissé sur eux ainsi que de l'eau sur le
plumage d'un canard, quoi.
Entre les
ministres boudeurs et leurs collègues
gourmands, je me dis en effet que "Gabon
d'abord" n'est pas leur slogan préféré. Enfin,
c'est quoi cette attitude qui consiste à dire
que tel département ne me convient pas? Et pour
mettre la pression je ne sais sur qui, on menace
de démissionner? Le fameux 'retenez-moi (ou
plutot donnez-moi quelque chose de plus…juteux)
ou je fais un malheur…C'est quoi cette démarche
qui consiste à dire que j'avais tel rang dans le
précédent "gouvrement", je ne saurais avoir un
autre moins gratifiant dans la nouvelle équipe?
A croire que la configuration d'un cabinet doit
demeurer immuable.
Eh bien, il va
falloir changer avec la nouvelle année et le
changement de cap préconisé par le "présida".
Encore une fois,
"bonanééé" ; mes chers frères et soeurs
... Makaya