MOI, Makaya, je
voudrais remettre une couche sur le dessin
croqué hier dans mon Premier grand quotidien par
mon ami caricaturiste-là. C'est à dire
l'attitude de tous ces patrons d'entreprise qui
oublient de reverser à Dame Caisse le « miang »
qu'ils pompent à ce effet auprès de leurs pôvres
salariés, quoi.
Disons-le
franchement, ceci est un scandale. A ce titre
non seulement il mérite d'être dénoncé –et les
employés lésé ne se privent pas de le faim- mais
aussi ses auteurs, où qu’ils soient quel que
soit leur rang, doivent être poursuivis et
sanctionnés par les autorités compétentes !
Après tout, c'est
un cas patent de détournement. Parce que c'est
bien comme ça qu'on appelle le « miang » qui es
utilisé à des fins qui ne sont pas celles
prévues au départ Et moi, je soupçonne ceux des
patrons qui traînent comme ça une ardoise
vis-à-vis de Dame Caisse de faire prospère leurs
propres affaires avec les cotisa dons de leurs
employés Or, certains parmi ces derniers sont
tout simplement payé en monnaie de macaque -même
si je dois admettre qu'il sont plutôt rares les
salariés qui se déclarent contents de leur
traitement. Si en plus, on doit jouer avec les
retenues qu'ils constatent sur leur feuille de
paie, au point de compromettre leur maigre
retraite... Je me rappelle qu'il fut un temps où
Dame Caisse avait en tête de faire cracher au
bassinet tous ceux qui étaient redevables
vis-à-vis d'elle. Toutes les récriminations que
j’entends ces derniers jours montrent que
ceux-là sont finalement nombreux.
Moi, Makaya, je
crois qu'une vraie traque doit être organisée ce
niveau. Et elle pourrait, dans un premier temps
se traduire parla publication de la liste des
« mauvais payeurs ». Ça leur ferait une belle
jambe, même si la honte n’est pas la chose la
mieux partagée dans notre Gabon d'abord-là.
Ensuite, tout ce qu'il y a comme autorités de
recouvrement entreraient dans la danse, quitte
traduire devant les tribunaux les récalcitrants.
On ne peut pas chercher à réhabiliter la valeur
travail et garantir l’impunité à ceux qui la
bafouent.
Que diable !