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ACTUALITES
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Le quotidien l'Union du 10 au 11
Février
2008
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Pour moi quoi...
MOI, Makaya, je
me demande si la fin du mandat
des maires
est synonyme de la cessation des
activités des collectivités
locales, quoi. Pourquoi je parle
comme ça, mes chers frères:
Makaya abasourdis ? Eh bien, à
cause du spectacle désolant que
présentent ces derniers jours
les rues de
Libreville-les-putréfactions
quoi. Faites un petit tour de
ville, mes chers frères Makaya
éberlués. Vous vous rendrez vite
compte que Libreville s'est
lentement mais sûrement
transformée en un cimetière à
ciel ouvert pour les chiens en
décomposition. Pour traverser
certaines zones, les citoyens
sont désormais contraints de
boucher, un tant soit peu, les
narines à cause des odeurs
nauséabondes qui s'en échappent.
De l'échangeur d'Awendjé au Rond
point de la Démocratie, il n’y a
pas moins de cinq chiens en
décomposition. Questions: que
fait la mairie devant ce
spectacle désolant ? N’y a-t-il
donc plus un service pour
ramasser ces cadavres d’animaux
qui jonchent les rues ? Ces
odeurs nauséabondes sont-elle le
parfum que voudraient humer les
citoyens alors que l'air est
déjà alourdi parle réchauffement
climatique ?
Je pose toutes ces
questions parce que rien n'est fait pou assainir
le climat. Et les populations, excédées, n'osent
même plus en parler. Moi, Makaya, je me demande
si les autorités compétentes évaluent les
risques d'épidémie qu'encourent les populations
dans une atmosphère aussi polluée.
Si la maison-maire ne peut
plus ramasser les cadavres des animaux, qui le
fera alors à sa place faudrait-il qu'on fasse
venir des charognards dans la ville pour bouffer
tous ces cadavres qui jonchent les rues ? En
tout cas, moi, Makaya, je somme les autorités
compétentes de tout mettre en œuvre pour régler
ce problème gui est une question de santé
publique. On ne peut pas continuer à badiner
avec la vie des citoyens comme ça. Que diable !
… Makaya
Source : Journal L'Union Plus du 10-11/02/2008 |
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