Moi Makaya je suis
toujours étonne de voir à quel point on
s’habitue à tout dans notre Gabon d’abord là, on
particulièrement à
Libreville-on-va-encore-faire-comment: observez
(façon de parler), mes chers frères perplexes,
la signalisation au coin ou bien le long des mes
et artères de la capitale. Elle est
insuffisante, voire inexistante, quoi.
Ouais, si un petit
effort été réalisé suries voies réhabilitées
dans le cadre des fêtes (dé)tournantes, ailleurs
tout est à l’abandon. Et la fête du "dipenda"
passée, on peut se demander si on songera encore
un jour à faire quelque chose.
Un exemple, le
boulevard du "Dipenda". Première chose, on ne
sait pas exactement où il commence où il finit.
En partant de l’aviation, on nous parle tantôt
de boulevard du Littoral, tantôt de boulevards
qui porteraient le nom d’anciens chefs gaulois
aujourd’hui disparus. Et dans le prolongement,
c’est le boulevard de la République. Seulement -
à moins que cela m’ait échappé- ce n'est indiqué
nulle part.
Prenez ensuite la
plupart des voies perpendiculaires au même
boulevard du "dipenda". On ne connaît pas toute
leur nom. Et quand C'est le cas, on ignore s'il
s'agit ou non d'un sens interdit un touriste s'y
perdrait proprement quoi.
Que voulez-vous,
pas une autorité ne semble admettre ce qui
pourtant va de soi, à savoir qu'un panneau abîmé
ou détruit doit être remplacé. Les grandes
arches des Affaire étrangères et du palais du
bord de mer sont totalement défraîchies, on ne
fait rien. Le panneau "Silence" devant la
Fondation Jeanne Ebori est aujourd’hui à peine
lisible, on ne fait rien, de sorte que les
automobilistes peuvent utiliser de coups de
klaxons !
La sécurité ne
serait donc plus cule préoccupation.
L’esthétique non plus, tous ces panneaux et
signalisation; diverses donnant de la gueule à
une ville. Mais j’oublie, nous sommes à l’ère
des monuments. C'est sens doute moins couteux et
plus avantageux pour l’image de notre capitale
que ce dont je parle-là.
Quel pays !
… Makaya